Archive for the ‘méditation’ Category

L’enfant que je fus….

lundi, août 13th, 2012

Poésie trouvée dans le blog arbrealettres.

Fumée et odeur

d’un feu de bois

dans le brouillard d’automne

apparaît soudain

l’enfant

que je fus

brutale

foudroyante

conscience

des années

qui ont fui

Poète : Charles Juliet

 

Le soir arrive sur les berges du Tarn. Mandala de l’instant.

samedi, août 11th, 2012

Un extrait de mon roman « Un éternel soleil » publié aux éditions EDILIVRES avec le nom de plume Brigitte Gladys . Une partie de l’action se situe à Montauban .

Le soir arrive,

L’hirondelle pourpre vole haut dans le ciel,

Il fait doux,

Il flotte dans l’air des notes légères et parfumées,

Le soleil couchant tisse

des fils de soie et de lumière

qui dansent en scintillant sur la rivière.

Une nuit violette glisse tout doucement

son voile de danse orientale sur le jour…

Le temps a passé emportant avec lui le manteau gris de la mélancolie.

Je suis revenue vivre dans le pays où j’ai grandi.

Une barque blanche est amarrée le long des berges du Tarn.

On entend le clapotis de l’eau

et la brise dans les feuilles d’alba.

Les oiseaux sautillent gaiement de branche en branche en pépiant…

J’inspire profondément, fleurs de tilleul, parfum de miel.

Je suis heureuse et en paix avec moi-même. J’ai pardonné le mal que l’on m’a fait et je me suis pardonnée de lui avoir accordé autant de place…

Je suis en parfaite harmonie avec la nature, et me sens libre et unie au Tout, à la rivière, aux arbres, aux chants des oiseaux, à la brise, au soleil, aux étoiles qui arrivent une à une. Le Tout est en moi dans la continuité et dans l’éternité.

La divine illumination de mon premier amour a trouvé sa place dans mon espace sacré, pour un éternel printemps. Un jour,

après avoir tracé mon sillon sur la terre, je m’en irai le coeur léger, pour devenir une fenêtre ouverte sur le monde, une sentinelle du cosmos.

La France un beau pays, ma province, mon Occitanie…

lundi, août 6th, 2012

Le pont vieux, le pont neuf et puis à droite devant l’église, le musée Ingres.

Le Tarn coule  au pied de la ville de Montauban.

 

 

La France offre une multitude de paysages et de visages riches et merveilleux (forêt, plaines, bocages, montagnes, collines,vallées, rivières, lacs, mers….)que j’aime découvrir.

Cependant, passent les années, les mois, les jours,les heures, les minutes, les secondes, je garde toujours sur mon coeur écrit à l’encre violette, le nom de la ville où j’ai grandi et celui de ma province,  » mon Aquitanie ».

Même si, dans ses ruelles, plus personne ne me reconnaît, moi, je la reconnais et elle me reconnait aussi . J’y suis restée fidèle.

Chaque endroit garde intact le souvenir du glissement de mes pas d’enfant. Chaque mur murmure des secrets et me renvoie mes émotions, mon sourire d’autrefois, lumineux et  rempli de rêves, d’espace, d’espérance .

Je me souviens de la couleur vibrante et rose des toits, de la brise dans la robe des tilleuls, de l’eau verte et frissonnante du Tarn, du parfum des iris le long de ses rives, je me souviens..

Une mélodie à la harpe émouvante de John Thomas : l’adieu au pays natal du ménestrel.

Balade unique dans les gorges de l’Allier, vert, qui se décline dans tous les tons du vert profond ….

mardi, juillet 31st, 2012

Le vert apaise, le vert guérie, on peut méditer sur le vert , il favorise l’ouverture du coeur.

Sur mon chemin j’ai rencontré l’ancolie bleue (bleu-Klein)

lundi, juillet 9th, 2012

Le bleu-rouge

sublime

Klein c’est du bleu outremer avec une pointe de rouge et pour trouver la couleur de l’ancolie il faut rajouter une pointe de blanc.

Un peu rare ici mais très courante dans le parc du Mercantour.

Je trouve la forme et la couleur de ces fleurs absolument sublimes. On peut méditer avec bonheur sur cette fleur longtemps, c’est un mandala parfait et sa couleur inspire la paix intérieure .

Les fleurs sont de formidable source d’inspiration.

En Angleterre on les appelle « Columbine »parce-que ses 5 pétales donnent l’illusion de voir cinq colombes en train de boire dans une fontaine.

Un poème de Francis Jammes sur l’ancolie

Deux ancolis se balançaient sur la colline

Et l’ancolie disait à sa soeur l’ancolie;

Je tremble devant toi et demeure confuse.

Et l’autre répondait ; si dans la roche qu’use l’eau,

L’eau goutte à goutte, je me mire , je vois

Que je tremble et que je suis confuse comme toi,

Le vent de plus en plus les berçait toutes deux,

les emplissait d’amour et mêlait leurs coeurs bleus.

Le lac des milles et un mandalas-soleils

mercredi, juillet 4th, 2012

Autre lieu autre lac, situé celui ci à 1000 mètres d’altitude.

L’air y est pur léger, transparent au parfum de miel et les berges sont parsemées de fleurs de pissenlit. On entend le zig-zig  incessant des grillons, c’est comme une douce musique. C’est un lieu de détente où on peut faire de multiple activités, méditer, pêcher, observer les oiseaux

Couleurs et senteurs de la montagne.

mercredi, juin 20th, 2012

C’est mon premier long séjour à la montagne entre 800 et 1100mètres d’altitude. L’air y est frais, limpide et parfumée. Les verts sont présents avec une infinité de nuances, c’est magnifique et très reposant. Ils sont propices à la méditation. En ce moment les genêts jaunes arborescents et nains fleurissent sur les pentes et les prairies sont autant de jardins en fleurs. Narcisse, bleuet, marguerite, orchidée, gentiane, arnica vivent en bonne harmonie..

Pause sur : Ode à la beauté, soyons divins…soyons des chercheurs d’essentiel.

jeudi, mai 17th, 2012

Un extrait tiré du livre -Les chemins de la sagesse- Arnaud Desjardins

Les chercheurs de vérité (d’essentiel) reconnaît peu à peu les oeuvres qui lui parlent de son but ou qui lui montre le chemin.

L’art est apprécié à travers les émotions, les goûts, les névroses individuelles ou collectives, les modes, le jeu de l’action et de la réaction. Tout est dépendant, conditionné, relatif, il n’y a en vérité ni beau ni laid : Il y a ce que chacun aime et n’aime pas. Mais il y a dans tous les arts, des niveaux de réalité, des niveaux de proximité ou d’éloignement par rapport au « centre », au but de la vie. . Ces niveaux, eux ont une valeur objective. Le sage, qui est arrivé au bout du chemin, peut comprendre tous les niveaux. Les autres hommes ne comprennent pas : Ils sont attirés ou ne le sont pas.

A travers toutes mes photos de centre de fleurs c’est cette petite parcelle de divin qui m’anime et  que j’illumine.

Au point du jour, mandala d’amour, la rose soleil se lève.

mardi, mai 15th, 2012

La nature source d’émerveillement  de joie intense et de méditation profonde.

En marchant dans la rue… J’entends le chant des arbres.

samedi, mai 12th, 2012

En marchant dans la rue un arbre m’a tendu un très joli poème.

Canto de los arboles

 

Se enfilan los arboles,

Se encaminan las plantas;

Sus raïces buscan el comienzo.

Cual comienzo buscan?

Serà la vida o la muerte ?

 

Sus raïces buscan la muerte profunda;

Flores y hojas buscan la vida profunda

Que se refleja en el mundo-fuego.

 

En verdad ellos cantan el viaje de la vida,

Asi, ellos se ofrecen en la tierra,

Para qué?

Para que camine la vidad

correteando a la muerte.

La vida y la muerte se llaman,

y se juntan para hacerse reir

En medio de la profundidad  de los arboles.

Ellos aplauden con sus hojas;

Asi comienza la danza

y el canto de los arboles.

Humberto Tehuacat Cuaquehuat (Poète et médecin nahtuatl  mexicain)

Traduction du poème :

Le chant des arbres

Les arbres se mettent en rang,

Les plantes se mettent en route;

Leurs racines cherchent le commencement.

Quel commencement cherchent -telle?

Celui de la vie ou celui de la mort ?

Leurs racines cherchent la mort profonde;

Les fleurs et les feuilles cherchent la vie profonde

Qui reflète dans le monde-feu.

En vérité ils chantent le voyage de la vie.

C’est ainsi qu’ils s’offrent à la terre.

Pourquoi ?

Pour que la vie avance sur la route,

poursuivant la mort.

 

La vie et la mort s’appelle,

et s’unissent pour se faire rire,

dans la profondeur des arbres.

Ils applaudissent de toutes leurs feuilles;

Ainsi commence la danse

Et le chant des arbres.Au Mexique la tradition que que la mort voyage toujours assise à notre droite.

Ce poème est aussi une poème qui parle de ce thème ; la cohabitation de la vie et de la mort.