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Adieu Ma Tina

lundi, avril 27th, 2020

L’histoire de Matina arrivée en août 2010

The tramp. Una matina una gatina…

Depuis quelques jours, elle vagabondait dans la résidence. C’était une petite minette noire maigrichonne avec la queue en panache. Elle portait autour du cou une clochette, mais n’avait aucun tatouage. Les enfants ont cherché a savoir à qui elle appartenait mais, elle n’était à personne et personne n’en voulait. Elle se faisait régulièrement jeter dehors, elle était noire et le noir vous savez ce n’est pas bien vu.

Attristée de la voir trainer près des poubelles je me suis mise en quête de bons maîtres. J’avais déjà un Tigrou , impossible d’avoir deux chats, non impossible…

La nuit suivante vers 3 heures du matin j’ai été réveillée par un miaulement déchirant devant la fenêtre de ma chambre. Il y avait un bagarre entre chats de la rue. Elle avait une peur bleue, c’était de loin la plus petite. J’ai ouvert, elle s’est précipitée toute tremblante se cacher sous le lit.

Le jour suivant, je lui ai donné à manger, elle m’a bien regardée de ses grands yeux d’or et il était clair qu’elle n’avait pas du tout envie de partir.

Je pensais toujours que j’allais la donner mais elle a tenté le va tout .

Je me suis assise sur le canapé et d’un grand bond elle s’est retrouvée sur mon cœur en train de ronronner très fort.

En me regardant droit dans les yeux elle m’a dit en me suppliant.

  • Garde moi, garde moi, je sais bien ronronner et tu verras tu seras très contente.

J’ai craqué, comment résister à de tels ronronnements.

Voilà comment j’ai adopté ma Tina qui du reste m’avait devancée.

Quant à Tigrou et bien Tigrou et Tina cela va très bien ensemble.

Et pour finir à la fin de l’hiver, elle s’est parée d’une robe chocolat à longs poils, personne ne pourra plus lui reprocher d’être noire.

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Presque dix années sont passées, Matina la belle m’a offert un amour inconditionnel comme seuls les animaux peuvent le faire.

Il y a deux mois, elle a commencé à ne pas manger. Je ne me suis pas inquiétée au début. Puis, comme elle maigrissait, je me suis décidée à l’amener dans une clinique vétérinaire. Cela a été le pire des choix que j’ai fait pour elle.

Quand j’habitais dans un autre département elle avait son vétérinaire qu’elle voyait une fois par an.

Le premier vétérinaire que j’ai vu dans cette clinique m’a dit : A la couleur de son poil, elle a l’air malade. Revenez la semaine prochaine, je lui ferai une anesthésie et je lui ouvrirai la bouche, je ferai un détartrage etc…. Je vous envoie un devis.

Comme s’il ne pouvait pas lui ouvrir la bouche ce même jour ! Ensuite, il m’a proposée des croquettes extra pour chat, que je n’ai pas achetées.

Je suis rentrée chez moi espérant qu’elle se remettrait à manger. Quinze jours ont passé, elle ne mangeait toujours pas. Après une longue réflexion je l’ai ramené à la clinique pour les examens en questions. C’est une autre personne qui l’a prise en charge.

Je devais la récupérer à 16 h. Vers 11 heures, j’ai eu mauvais pressentiment, j’ai téléphoné pour avoir des nouvelles. J’ai appris sans ménagement qu’elle avait une tumeur à la mâchoire, au lieu de me prévenir tout de suite, on a continué, détartrage, arrachage de dents, prélèvement, analyse sanguine…

Si on m’avait prévenue, parce que c’était bien visible sur la radio qu’elle avait une tumeur maligne, j’aurais dis de tout arrêter de la laisser tranquille.

La société protectrice des animaux fait très attention quand un candidat à l’adoption se présente. En ce qui concerne les vétérinaires, surtout ceux qui s’occupent d’animaux de compagnie, qui, pour une personne représente presque un membre de la famille, y a t’il des contrôles qui sont faits ?

Si un jour j’adopte un autre animal je choisirais d’abord le ou la vétérinaire qui le suivra longtemps, toujours le même.

Il faudra qu’il (elle) ait de l’empathie pour l’animal, s’il est malade, mais aussi pour moi, sa maîtresse et qu’il (elle) ne me considère pas uniquement comme un tiroir caisse.

Quand j’ai récupéré ma minette, elle était dans un état épouvantable. Elle se traînait et se cachait sous les meubles. Elle n’a plus jamais ronronné et

elle avait peur de moi. Elle a survécu 15 jours.

Poésie pour Ma Tina

Gatina della Matina

Tina sur mon cœur

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Regard pépites d’or

Poils soyeux et noir

Patte de velours

Miaulement flûté

Moustaches palatines

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Son cœur palpite

++++++++++++

-Ne palpite plus-

++++++++++++

Repose en paix dans le paradis des chats.

Ma Tina, un amour de chat

Miaou, miaou miaou

miaulement délicieux

Chat chat chat chat

Ron ron ron ron

Tina sur mon cœur

Regard pépites d’or

-Pétillant-

Poils noirs et soyeux

-Frissonnants-

Pattes de velours

-Amour-

Ron ron ron ron

miaulement flûté

Miaou miaou miaou

Moustaches palatine

Chat chat chat chat

Tina Tina Tina Tina

Ma Tina

Brigitte Gladys

En prière…

mercredi, avril 8th, 2020
Fleur en prière

Un jour, mon petit fils feuillètera mon journal et il se souviendra de l’arrivée du covid-19. Le 14 mars 2020, il devait reprendre sa dernière année de maternelle. A 5 ans, on aime bien l’école. Ce jour là il a appris que son école était fermée et qu’elle resterait fermée surement pour longtemps pour cause d’une pandémie. Il en fut dépité d’autant plus que le confinement venait d’être décrété dans son pays(il habite la Bulgarie) et qu’il devait rester pendant des heures et des jours enfermé dans son appartement. Désormais, il se servirait de la paire de jumelles que je lui avait offerte pour observer le parc de sa fenêtre et s’y promener.

Comment un si petit virus, malin, rapide, invisible, volatil a t-il réussi à se répandre et à mettre le monde entier à genoux. Pourquoi suscite t-il autant de peur ?

On sait que la pollution fait environ 8,8 millions de morts prématurés dans le monde.

On sait que le paludisme fait 45000 morts par an dans le monde.

On sait que la grippe provoque 650000 morts par an dans le monde.

On sait qu’un 1,3 millions de personnes meurent dans le monde d’accident de la route.

On sait que chaque jour 25000 personnes meurent de faim.

A ce jour, mardi 08/04/2020 on compte environ 83000 décès dans le monde, c’est beaucoup moins que l’addition de toutes les autres causes de mortalités annuelles dans le monde.

Pourtant ce virus fait peur.

Le problème vient du fait que nous n’avions pas du tout anticipé et nous ne sommes qu’au début de la pandémie. Si on sait comment faire pour réduire les causes des mortalités énoncées au paravent :

(pollution,paludisme,accidents de la route, grippe) on ne sait pas encore comment neutraliser cet adversaire invisible et hautement contagieux, le covid-19.

On ne sait pas quand et comment cette pandémie va prendre fin.

Je ne sors que tous les quinze jours pour le ravitaillement. Confinée dans mon appartement, j’entends de temps à autre la sirène d’une ambulance qui va chercher une urgence et le tintement de la cloche de l’église de Costebelle.

Le nombre de décès pour cause de coronavirus ne cesse d’augmenter. Si un vaccin n’est pas trouvé rapidement, il risque d’atteindre l’impressionnant chiffre de décès répertoriés pendant la grippe espagnole, c’est à dire 50 millions de morts dans le monde.

La configuration est la même, un mal inconnu venu d’ailleurs que, pour l’instant nous ne savons pas combattre. Aucun pays n’est prêt à subir un tel assaut, nous manquons cruellement de tout, de masques de protection, de détecteurs de virus, de gants et de blouses de protection, de respirateurs, de lits en réanimation) Je rend grâce à tout ce personnel hospitalier (personnel d’entretien, aide soignant(e), brancardiers,ambulanciers, infirmiers(e), docteurs(esse) en première ligne qui travaillent d’arrache-pied, jour et nuit, pour tenter de sauver des vie.

Cependant, malgré ce tableau peu réjouissant gardons espoir. Chaque problème comporte une solution. Il faut invoquer la puissance infinie du subconscient jusqu’à ce qu’elle soit trouvée. Bientôt, un jour brillant se lèvera et il chassera les ombres longues des ténèbres.

Les chercheurs sont à pied d’oeuvre, ils vont continuer à persévérer et bientôt, un vaccin sera finalisé.

J’imagine et j’entrevois avec bonheur le jour où ma famille qui habite à l’étranger viendra me rendre visite. J’entends déjà le merveilleux rire aux éclats de mon petit fils Atlas.

Brigitte Gladys

Le printemps est pourtant de retour et à ma fenêtre les fleurs oranges du bougainvillier resplendissent.

Le devenir des choses.

jeudi, janvier 30th, 2020
La rosée des pivoines s’évapore
Et leur parfum aussi
 Les pétales se flétrissent
et une à une  tombent
en tapissant le sol
De leur passage
De leur beauté,
Rien,
il ne subsiste rien.
°°°°°°°°°°°°°
Enfant déjà,
le destin  des choses m’attristait
j’en pleurais
Leur devenir  me désole encore,
 je m’interroge sur le sort de l’humanité
Verrons nous encore des aurores ?
Naissance et mort-
Mort et puis naissance-
La roue de la vie grince et se brise
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Morne soir
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Violence et mort
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Si la planète  n’est pas respectée
Sinistre et sombre FIN.
Si son destin n’est pas pris en main
 Un lugubre matin,
De l’humain,
IL NE SUBSISTERA RIEN-
Une pluie noire, le vent et son aiguillon
effaceront à tout jamais ses traces.
«  » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »
Ses cendres se disperseront
et les bornes de l’horizon  s’éclipseront.
…………………¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨

Tout s’évanouira

Vignes et champs de blé,
Villes et villages

Tout s’évanouira

Haies vives et oiselets
Nid sur la branche

Tout s’évanouira

Cerisiers et pommiers
Alpages  et vertes forêts

Tout  s’évanouira


Fleurs de lys et de rosiers 
Rizières et ruisselets

Tout s’évanouira

Tout disparaîtra
……

Brigitte Gladys

PS: Aimer la terre, soigner la terre, protéger la terre . S’informer. Trouver des solutions innovantes qui permettent d’endiguer la pollution et la production de gaz à effet de serre … Sinon, si l’on ne fait rien c’est ce qui attend les prochaines générations.

Ours blanc

samedi, décembre 21st, 2019
Pour qu’il vive lui et toutes les espèces en voie d’extinction à cause du réchauffement climatique.

les jeux pour enfants

jeudi, mai 23rd, 2019

Je me souviens avoir habité dans une ville où le parc près de chez moi n’avait ni jeu pour enfants,  ni fleur. Il était pourtant proche du centre (environ 300 m)…

Quand je suis arrivée à cet endroit, cela m’a interpellée. Je me suis dit que c’était une ville bien triste et fermée qui cachait ses enfants derrière les murs. 

Il faut dire, qu’avant, j’habitais près du parc Monsouris à Paris et que j’y passais beaucoup de temps avec mon jeune fils. C’était un lieu très agréable. J’y rencontrais également plein d’autres mamans.

A Sofia et dans les environs . On aime les enfants et la famille comme je l’ai dit précédemment. C’est ainsi que dans les parcs et même dans les forêts il y a des jeux pour enfants. J’ai trouvé cela merveilleux.

Quelques part sur le massif des Rhodopes

Parc de Sofia
Dans le zoo de Sofia
Les jeux sont souvent très originaux . :


Et pour terminer sur la Bulgarie 2019,  deux costumes  traditionnels bulgares qui me plaisent bien.

Couleur mimosa

jeudi, février 14th, 2019
Le présent du jour

Couleur mimosa

lundi, février 11th, 2019

Là,

La nature révèle sa beauté

-Pompons jaunes-

De Nice à la Ciotat

Plein feu sur les mimosas

Chariots de joie

-Pompons jaunes-

Là,

Les collines se sont illuminées

et les abeilles bombinent déjà

-Pompons jaunes-

Brigitte Gladys

Ps : Vous avez compris, j’aime les mimosas et leur couleur jaune vibrante et tonique, j’aime leurs fleurs en forme de petits pompons duveteux.

Hier est passé, comme ce mot l’indique, et le passé ne reviendra pas. Se concentrer sur le moment présent quand il est beau apporte la sérénité. La nature, en ce qui me concerne, me procure des émotions, des vibrations délicieuses et des instants de bonheur.

Regarder, ressentir, respirer, c’est une manière vivante de vivre.

Ps : Si la liberté avait une couleur, ce serait le jaune, car, c’est la couleur qui a le plus d’éclat, c’est une couleur que l’on ne peut pas mettre en cage, elle s’évade vite. Sur un tableau, elle s’échappe du cadre. Je l’aime pour le visuel, sa chaleur, sa générosité, la joie qu’elle procure…. mais, je l’aime aussi pour sa liberté de rayonner…..


C’est un bon début

lundi, janvier 28th, 2019

C’est un bon début

C’est un bon début, les choses bougent enfin . Peut être que très bientôt des filtres dépollueurs seront posés directement sur les cheminées des ferries et de tous les gros bateaux de croisières ou autres. là, ce serait une grande avancée .

Ce matin là, j’ai d’abord cru que c’était un poisson d’avril mais non c’est bien vrai et c’est une première nous espérons que cette merveilleuse initiative fasse des émules…

Article daté du samedi 30 mars 2019

Un bien pour un mal

lundi, décembre 17th, 2018

Celui qui a connu la lumière peut endurer la pénombre, celui qui a connu la liberté peut endurer la privation de liberté. Ce qui fait avancer c’est l’espoir de les retrouver.

Jusqu’à l’âge de 18 ans je n’ai pas voyagé bien loin. D’abord, je suis allée de la campagne à l’école et puis de la campagne à la pension, en ville, pendant de nombreuses années.

La pension, c’était un espace clos, on ne sortait que le mercredi, en uniforme, pour une promenade surveillée au parc. A l’intérieur, la discipline était stricte. 

Mais, dans les murs de la pension il y avait une bibliothèque et une multitude de livres qui faisaient mon bonheur. J’avais accès à la culture et cela me plaisait. Grace à eux, je voyageais dans le monde en me promettant qu’un jour, ces voyages, je les ferais pour de bon. Il y avait aussi, quelque chose d’autre qui me plaisait, c’était le chauffage avec des radiateurs dans chaque salle et pour quelqu’un de frileux  qui avait connu les pièces glaciales de la maison de campagne avec des vitres givrées par le froid au petit matin, c’était un luxe . Cela m’a permis, entre autre, de supporter ce lieu fermé.

Quand j’ai quitté la pension j’ai de nouveau expérimenté la liberté et j’ai commencé à voyager dans le monde et le monde m’a fait voyager….

Aujourd’hui, j’aime plus que tout me promener à travers la France qui a des paysages d’une richesse infinie. Chaque département a son histoire et sa couleur et même sa manière de vivre. Ce sont ces découvertes là qui me plaisent.

Pour terminer, la région de Dignes en trois photos.

Bleu lavande

couleur orange

Le marché du samedi

*A fleur de pierre*

mercredi, novembre 28th, 2018

 Jardin de fleurs de légumes et d’arbres fruitiers où les oiseaux viennent chanter. 

3- Enfin le dernier et non le moindre : Un jardin associatif citoyen et exemplaire .

Il est très accueillant…C’est mon coup de cœur.

Il se trouve dans le vallon des eaux chaudes. C’est un espace solidaire  écologique et pédagogique fait d’une multitude de petites parcelles-jardins cultivées par des Dignois qui aiment et respectent la terre.

J’apprécie tout particulièrement l’esprit de cette association qui nous offre ce coin de terre cultivé d’une belle manière. Elle nous donne à voir un jardin multiple qui a du sens . Un lieu de rencontre de partage et de socialisation.

Les nombreux panneaux ludiques et éducatifs nous sensibilisent et nous informent tout en nous rendant responsables.

Cette belle initiative est à reprendre sans modération, elle peut mener à des P.A.E (des projets d’action pédagogiques) avec les écoles de la région sur le thème  de : ( la protection de l’environnement, la flore, la faune, la biodiversité ….)

Refuge LPO pas encore ?…. Ces jardins offrent tous les critères pour l’être ? Alors à demain peut être…..

Le 3 décembre 2018

En regard des récents événements qui chamboulent la France, j’apporte mon témoignage.

Quand j’étais enfant, il y avait encore des coquelicots, des bleuets, des glaïeuls sauvages dans les champs.

Le remembrement qui a supprimé (haies, ruisselets…) au profit de l’agriculture extensive (produire plus pour gagner plus et dépenser plus et c’est sans fin…) n’avait pas encore eu lieu. J’allais  à l’école à bicyclette comme tous les enfants du voisinage.  Le vélo était déposé devant l’école, c’était un vélo simple, le mien était d’occasion. Quand on sortait de classes, les vélos étaient toujours là, aucun n’avait été volé.  Je faisais 12 kms par jour car, à midi je revenais manger à la maison. Qu’il pleuve qu’il vente où qu’il gèle, j’allais à l’école. Le seul moment où je n’allais pas à l’école, c’était au printemps, au moment de la fonte des neiges dans les Pyrénées. Tous les ans à cette époque la rivière débordait et l’école était de l’autre côté. Les anciens avaient été assez sages en construisant la maison à plus de 400 mètres de ses berges. Ils avaient bien calculé, l’eau s’approchait mais, n’atteignait jamais la construction.

Mais où est donc passé cette sagesse ?

Aujourd’hui, les enfants prennent rarement le vélo pour aller à l’école et ils marchent de moins en moins, les parents les amènent souvent à l’école en voiture et ceci tous les jours. il y a parfois 3 voitures par foyer. La voiture c’est utile, c’est la facilité aussi, mais, 3 voitures par foyer c’est trop. Une voiture, cela pollue et cela consomme aussi.

La question que l’on doit se poser c’est : Comment en sommes nous venus là ? A qui la faute ?

Cette évolution s’est passée sur les cinquante dernières années. Le soit disant progrès c’est quoi ?

Mon père aimait la terre, il la cultivait avec respect. Bien que je déteste les étiquettes, je dirais qu’il cultivait bio avant l’heure. Ce qu’il cultivait c’était sain et bon à manger.

Je trouve cela navrant que l’on soit obligé d’acheter avec le label bio et plus cher pour bien manger et le reste alors, c’est de la nourriture pour les pauvres et les cochons ? Tout devait être cultivé de la bonne manière sans pesticide, avec des engrais naturels et sans OGM….

Bien qu’ayant fait des études, je n’ai pas l’impression de vivre mieux que mes parents, tout est devenu très cher et c’est une escalade sans fin…

La photo est actuelle, le remembrement a eu lieu. Mon père lui, faisait de la polyculture et non de la monoculture comme le nouveau propriétaire qui axe son exploitation sur le rendement optimal de maïs. Comme vous pouvez le constater, il n’y a plus de haies et les petites fleurs des champs ont disparu, Quant aux oiseaux ….. ?

A peu près au même endroit, mon frère préféré Edouard dans le champs de Tabac,au loin , la maison.

   

Mon frère Edouard (aujourd’hui disparu)  sa chienne et moi même avec mon chat devant le potager, derrière la porte en bois.  Légumes et fleurs étaient mélangés.

   

Devant la très haute gerbière juste avant le dépiquage

Grand-mère : Nonna  Eufemia

Dans ces campagnes, il y avait le sens de l’entraide. Pour les moissons, le dépiquage, les vendanges et la mise en manoques du tabac ( eh oui ! A l’époque, l’état incitait les agriculteurs à cultiver du tabac) On allait à tour de rôle chez les uns et les autres donner un coup de main. Les pompiers étaient tous des volontaires ( le garagiste, le restaurateur, mon père parfois avec son tracteur pour dégager un véhicule). On se connaissait, on se soutenait.

Quand je suis née, mon père a pris ses parents en charge, ils n’avaient pas de retraite. C’est ainsi que mes grands parents se sont occupés de moi.

Nous sommes tous des enfants de la terre et nous devons la cultiver avec amour et respect comme si c’était un grand jardin et tout le reste doit être rapidement  repensé pour que notre planète continue à exister, car, pour l’instant il n’y en a pas de rechange.

Il n’y a pas que les voitures au diesel qui polluent, que pensez des avions et de ces bateaux de croisière méchamment « dieselivores » qui continuent à turbiner même à l’arrêt dans un port ?