Archive pour la catégorie ‘poésie’

Suite du poème « débarcadère » Marseille de Jules Supervielle;

Mardi 7 février 2012

Et la lune, est un singe échappé  au baluchon d’un marin

Qui vous regarde à travers les barreaux légers de la nuit.

Marseille, écoute-moi, je t’en prie, sois attentive,

Je voudrais te prendre dans un coin, te parler en douceur,

reste un peu tranquille que nous nous regardions un peu

ô toi toujours en partance

Et qui ne peut t’en aller,

A cause de toutes ces ancres qui te mordillent sous la mer.

Retour sur le vieux port de Marseille . Débarcadère : Un poème de Jules Supervielle.

Lundi 6 février 2012

Un poème que j’aime et qui caractérise bien Marseille.

1927: Débarcadères

Jules Supervielle

Marseille sortie de la mer, avec ses poissons de roche, ses coquillages et l’iode,

Et ses mâts en pleine ville qui disputent les passants,

Ses tranways avec leurs pattes de crustacés sont luisants d’eau marine,

Et les cafés enfantent sur le trottoir hommes et femmes de maintenant avec leurs yeux de phosphore,

Leurs verres, leurs tasses et leur alcools,

Et cela fait un bruit de pieds et de chaises frétillantes.

Ici le soleil pense tout haut, c’est une grande lumière qui se mêle à la conversation,

Et réjouit la gorge des femmes comme celle des torrents dans la montagne,

Il prend les nouveaux venus à partie, les bouscule un peu dans la rue,

Et les pousse sans un mot du côté des jolies filles….

Nuit de février,il a neigé …

Jeudi 2 février 2012

Nuit froide  de février, la rose a mis sa robe de cristal pour aller au bal.

De petits bonheurs en petits bonheurs, je me réjouis pleinement d’admirer de sentir , de ressentir les merveille de mon monde .ROse pour moi, rose pour vous.

Pause sur la rose .

Mardi 31 janvier 2012

Ma petite phrase philosophique du jour.

Si la vie n’est qu’un nuage de passage, alors semons des fleurs de toutes les couleurs pour qu’ils s’en souviennent.

Cette rose là, cela fait deux mois qu’elle fleurit défiant l’hiver, je pense qu’elle va continuer à fleurir longtemps . Ma voisine et amie et moi même l’avons choisie et plantée ensemble l’année dernière.

Marseille riche de toute son histoire qui fait son identité.

Vendredi 27 janvier 2012

A périr tout entier, à quoi servirait-il de naître ?

La stèle du poète Victor Gélu se situe  au bout du port de Marseille : Quai de la fraternité

L’histoire de Marseille fait son identité culturelle, rien ne s’est perdu, tout se continue…

Le musée d’histoire  de la ville de Marseille (situé au centre bourse) raconte et montre la richesse de son passé .

De petits bonheurs en petits bonheurs …

Mardi 10 janvier 2012

Les roses de l’hiver qui  perdurent sont les roses aux joues des enfants qui jouent dans la froidure.

Silence blanc,fleurs du silence, les dernières roses s’ouvrent….

Jeudi 22 décembre 2011

Les mots que l’on a pas dit sont les fleurs du silence.

Confucius. 551_479 avant Jésus christ.

Roses blanches.

Jeudi 8 décembre 2011

Au pied de la montagne

qui se penche

-Champ illuminé-

-Roses blanches-

-Silence parfumé-

L’automne prépare le printemps…

Vendredi 18 novembre 2011

Aux portes de l’hiver

grouille le dragon vert

-Mystère caché-

-Richesse-

-Sous les feuilles-

-Secrète germination-

 

 

Ode à l’automne : John Keats

Mardi 15 novembre 2011

D’année en année l’automne arrive avec son manteau flamboyant et son abondante plénitude de fruits de formes et de couleurs. Déjà dans les champs se préparent les graines de la prochaine saison.

D’année en année ce poème de John Keats appris en classe me revient immanquablement .

Ode to autumn

Il a la douceur mélancolique, la mélodie et les couleurs de l’automne. J’aime sa sonorité en anglais. C’est pour cela que je le laisse en anglais.

Même pour un poète, il est très difficile de traduire un poème d’une langue à une autre ( les sonorités sont différentes ce qui en fait un autre poème, même si le sens est respecté) c’est la raison pour laquelle je laisse le poème dans sa langue d’origine.

Ode to Autumn

Saison of mist and mellow fruitfulness

Close bosom-friend of the maturing sun,

conspiring whith him how to load and bless

with fruit the wines that round the thatch-caves run ;

to bend with apples the mossed cottage-trees,

and fill all fruit with ripness to the core ;

to swell the gourd and plumps the  hazel shells

with a sweet kernel ; to set budding more,

and still more  later flowers for the bees,

until they think warms days will never cease

for summer has o’ erbrimmed  their clamy cells

*****

John Keats

1795-1821

Poète romantique anglais grand ami et amoureux de la nature. Vous en saurez  plus en parcourant en parcourant ce très beau blog.

http://johnkeatsromanticpoet.blogspot.com/2008/12/john-keatsromantic-poet-from-hampstead.html