Posts Tagged ‘poésie’

Une galerie qui monte…

samedi, mars 19th, 2016

Dans une rue qui descend, une jeune galerie qui monte.

Galerie Poscia 002    2 avril 2016 037          Galerie Poscia 001           Galerie Poscia 031       2 avril 2016 039 Atelier vitrail

Accord, harmonie, complicité à travers les échanges **** Dans le cadre du printemps des poètes la plasticienne Marie Poscia qui expose nous a invités, poètes, musiciens et chanteurs a partager de délicieux moments dans sa galerie. On pourrait dire que l’on a réalisé une performance en lisant nos poèmes où en chantant de beaux textes.

Galerie Poscia 033           Galerie Poscia 010

IMG_9106 (2)           IMG_9108 (3)

Nos poèmes et nos réalisations plastiques ont été mises à l’honneur dans une petite vitrine disposée à cet effet.

Galerie Poscia 006       Galerie Poscia 007

Poésie poésie 001

Place place à la poésie, pour un jour ou pour toujours.

Ma poésie du jour

Entrez, entrez dans mon palais

Entrez, entrez dans mon palais,

Aux vitres de l’hiver

La nuit est crédule

Le rayon se perd

La chevelure crépite

A la table des fines gueules

On mange

Des dentelles de fleurs

Des oiseaux qui palpitent

Un gâteau de poésie

Des insectes sucrés

Arrosés

d’un bouquet étoilé

Brigitte Gladys

 

Galerie Poscia 015

L’oeuvre de Marie Poscia que je préfère.

Elle exprime la liberté et la la joie.

J’aime l’association des deux matériaux, l’argile et le bois de récupération.

Vive  la poésie !!!!

IMG_9131 (1)

A vous

Clochards célestes

Jetés un soir d’hiver

Dans les fossés de la solitude

 

A vous handicapés de l’espoir

Poursuivant les étoiles

Sur un chariot de souffrance

 

A vous clowns et baladins

Aux  costumes percés de larmes

Le temps n’a pas tout dit

Mais cache sous ses grimaces

L’allégresse

Du grand soir

Jean Luc Pouliquen

 

 

 

la poétique de la ville suite

mercredi, décembre 11th, 2013

Doeuvres personnelles 010étail d’une peinture à l’huile que j’ai réalisée dans la série poétique de la ville.

J’associerais ma peinture à un poème de Guillevic que j’aime beaucoup .

Le cercle

Est la meilleure figure

Pour le poème.

Curieux :

Lorsque je dis cercle

Je vois une lande

Et je cherche à deviner

Ce qu’il peut y avoir

Au milieu.

Je ne bouge pas,

Me laisse faire

Par cette lande,

Ce cercle imaginaire

Qui a pris corps.

Guillevic

oeuvres personnelles 014

Je l’associe également à ma définition de la poésie.

La poésie est au centre,

elle n’a pas de pays, elle n’a pas de frontière, elle est libre de voyager

dans l’espace et dans le temps et personne ne peut l’en empêcher….

Brigitte Gladys

 

Sur les terrasses du grand théâtre de Provence…

dimanche, novembre 24th, 2013

En novembre, les nuits sont les plus longues et ce soir là, à 18 h, il faisait déjà sombre. En un instant, la terrasse à ciel ouvert s’est animée .grand théatre de Provence son et lumière 029

Dans le cadre de Marseille Provence capitale de la culture, une magnifique performance mêlant poésie, musique et spectacle pyrotechnique est donnée.grand théatre de Provence son et lumière 019

Ce soir là j’ai entendu le coeur du grand théâtre de Provence battre à l’unisson avec les spectateurs.

grand théatre de Provence son et lumière 045

grand théatre de Provence son et lumière 031

grand théatre de Provence son et lumière 057

 

Le jour où je ne serai plus…

lundi, avril 22nd, 2013

C’était le 19 avril l’anniversaire de l’accident de la route qui m’a brisée .  Je ne fête pas ce genre d’anniversaire mais comment ne pas se souvenir de ce jour là quand on en porte encore les stigmates. Après le crash, La Parque qui tient le fil de la vie m’a dit :

-Ce n’est pas pour aujourd’hui,vous avez raté l’examen.

– Ah ! Je dois repasser à l’oral ?

-Non non, vous devez repasser l’oral et même l’écrit.

Oh! Ce jour là, j’avais raté mon examen…

C’est pour cela que je travaille  mon oral et mon écrit sans répit  et que je suis toujours en vie.

J’ai encore des centaines et des centaines de poèmes et d’histoires à écrire à recopier à publier…Et aussi des peintures des dessins des photos à faire à non!

Je n’ai pas encore fini, le jour où j’aurais fini ce sera fini.

Au moment de l’accident je n’avais pas du tout réfléchi de l’endroit où j’aimerais  reposer une fois où je ne serai plus. Réfléchit-on à cela quand on est jeune et en pleine santé ? Et vous y avez vous réfléchi ?

Aujourd’hui si je meurs en terra incognita, s’il vous plait, ne me ramenez pas là où j’ai grandi. C’est un endroit que j’aime beaucoup l’air y est doux et parfumée, un pays de champs fleuris, de forêts et de rivières.

sud ouest au mois de juillet 008

Mais, je suis une enfant de l’univers . Si je meurs en terra  incognita ne me ramenez pas là où j’ai grandi.

La nature sera mon berceau.

Chaque endroit sera mon endroit et l’endroit où je me trouverai sera mon

endroit.

lastminute 520 - Copie

Un petit cimetière tranquille qui fleurent bon la campagne (sans cyprès) j’y suis allergique) fera l’affaire.

Sur ma tombe dressez y un joli jardin (un jardin de poèmes) où chacun pourra y semer des graines, qui donneront des fleurs et qui à leur tour donneront des graines, qui donneront des fleurs, qui fleuriront de ci de là, et qui

produiront des graines…… à l’infini… mandala fleur, mandala graine… et ce sera un éternel recommencement….

Prenez soin d’arracher  les mauvaises herbes, Toutes les mauvaises herbes  .

Plantez aussi un pied de lilas au parfum et à la couleur si délicate ou un arbrisseau à fleurs afin que les oiseaux s’en servent de balancelle et y viennent faire leur nid.

Je n’ai pas encore écrit le poème que j’aimerais laisser au monde  des vivants pour l’éternité, en attendant celui d’ Anna de Noailles me plait tant ….!….

J’écris pour que le jour où je ne serai plus
On sache comme l’air et le désir m’ont plu,
Et que mon livre porte à la foule future
Comme j’aimais la vie et l’heureuse nature

……………………………………………………..

……………………………………………………..

…………………………………………………….

(L’ombre des jours)

cité par Angela Bargenda
« La poésie d’Anna de Noailles », page 72

lilas en fleurs 001

Pensez y à ce jour là, car  il viendra, comme il viendra pour tous…
Et après y avoir pensé vivez l’instant présent avec intensité.
B Gladys Marobin ou Verslecentre
PS: La chapelle de notre dame de Lapeyrouse est classée  monument historique.

 

 

Exposition-vente dans les salons de l’hôtel d’Olivary***

lundi, novembre 12th, 2012

Cet hôtel particulier du XVIIème siècle est situé dans le quartier Mazarin Tout près de la fontaine des Quatre Dauphins. Il a été construit en 1656 selon les plans de l’architecte flamand Jean DARET(1613-1668) et inscrit à l’inventaire en 1943.

Les travaux ont été confiés aux maîtres maçons Jean Jaubert et Laurent Vallon et la décoration au maître gypsier Jacques Escursan, assistés du géomètre Louis Cundier, des maîtres menuisiers Auguste Reynaud et Nicolas Menard, du sculpteur Jacques Fosse et du maître peintre Jacques Macadre.

Cet hôtel est desservi par une vaste cage d’escalier avec une très belle rampe louis xv en fer forgé figurant parmi les plus élégante du quartier.

Ses trois salons en enfilade, joliment décorés de trumeaux et de gypseries, de tentures murales en soierie lyonnaise style Régence, ont été conçus pour les réceptions. Son jardin intérieur à la française d’une superficie de 700 m2 est ombragé par de grands arbres, j’ai tout particulièrement aimé le bassin , les allées de buis et les magnifiques géraniums rouges qui dialoguent avec le vert foncé de l’ensemble.

En 1978, la famille D’Olivary, vieille famille de parlementaires aixois, devient propriétaire de cette belle demeure.

Cet hôtel appartient à ses descendants et donc à la même famille depuis plus de deux cents ans.

En 1884 l’hôtel s’est ouvert au public dans le cadre d’expositions, de concerts, de réceptions et de visites historiques.

www.salonsdolivary.com

C’est dans le cadre des journée du patrimoine que j’ai découvert ce bel endroit et que j’ai eu l’occasion de dialoguer avec la chaleureuse hôtesse des lieux Madame Yvette de Welle.

Je la remercie de m’avoir proposée de participer  à l’exposition-vente de fin d’année.

Date 16 et 17 Novembre 2012 de 10 heures à 19 heures au n°10 de la rue du 4 septembre Aix en Provence..

Entrée libre et gratuite.

Je vous ai préparé un déjeuner raffiné de fleurs  en photos et des délices de poésies le tout sur un tapis de broderies.

Je vous y attends,cela me ferait plaisir de vous y voir et vos amis sont les bienvenus***

Je suis entourée de douze autres exposants qui chacun amène son savoir faire.

Cela passe de la sculpture en fer forgée à la peinture à la photo à la poésie … et pour régaler votre gosier,Vous y trouverez aussi du foie gras du génépi et du vin  bio de Provence…

 

La pensée fleurie du jour.

samedi, septembre 29th, 2012

Entre Mon Pays – et les Autres –
S’étend un Océan –
Mais – en Ambassadrices – les Fleurs –
Entre nous négocient.

***

Between My Country – and the Others –
There is a Sea –
But Flowers – negociate between us –
As Ministry.

(Emily Dickinson)

Ce soir mes peintures et la poésie entreront en résonance dans le cadre du printemps des poètes…

vendredi, mars 9th, 2012

 

Un ami poète m’a présenté au président d’Art Club Provence. J’ai tout de suite sympathisé avec lui et  apprécié  sa manière d’ associer la poésie, la peinture la musique et parfois même la danse pour créer un événement.

Je n’avais pas du tout l’intention d’exposer cette année. Le plus difficile pour moi ce n’est pas de peindre ou bien d’écrire ou bien de dire de la poésie, c’est la préparation et l’accrochage des peintures.

Une salle d’exposition était libre par désistement d’une personne . André m’a proposée d’exposer et même de m’aider à l’accrochage, comment refuser, sachant qu’en plus mes amis poètes viendraient avec une musette remplie de poèmes…

L’endroit se situe dans le quartier des facultés à Aix en Provence.

Avec un peu de chance sous y trouverez peut être une femme à la robe de coton blanc qui remonte le chemin du coton rouge.

Merci à tous ce qui m’ont aidée à finaliser l’exposition et à tous ceux qui vont  ce soir  faire résonner en harmonie ma peinture et la poésie.

Mes peintures resteront exposées un mois. Ce soir ou bien un autre jour venez au rendez vous, elles vous attendent…

Les thèmes abordés : L’enfance, le thème du printemps des poètes et puis la femme et la nature (fleurs, papillons, lune,soleil, paysages…)

Certains diront que je suis une femme caméléon et que je change de nom à chaque exposition Ce soir ce sera Brigitte Gladys qui expose , ce sont mes deux prénoms. Je suis aussi -vers le centre- celle qui écrit  sur ce site…

 

Suzanne aux yeux noirs. Autour, mandala lumineux.

mardi, octobre 4th, 2011

Dégringolant du balcon de ma voisine, Suzanne aux yeux noirs et brillants me tutoie.

-Mandala de fleurs et bougie- – Bonheur-

lundi, septembre 26th, 2011

Bonheur parfait,

Mandala de fleurs,

Parfum   de lys,

Parfum de rose ,

Une bougie vieille,

Lumière tamisée,

Dîner au bord du lac,

Dans le ciel s’éveillent

le coeur des étoiles.

Mandala-poésie à quatre feuilles et anneau d’or .

mercredi, août 10th, 2011

Porte bonheur la poésie ?

Porte amour la poésie ?

Porte la vie la poésie ?

Porte la mort ?

Le temps passe

Les mots s’effacent un peu

virent au bleu

-fleurs bleues-

virent au violet

-violettes-

Je les chasse

Ils persistent

Ils insistent

Laissent une trace

et reviennent

en anneau d’or

-On s’aime-

Je suis née mariée,

mariée à la poésie

Pour le pire

Faut-il en rire?

Pour le meilleur

 

J’offre mon coeur

-Porte amour-

La poésie

-Porte bonheur-

Page et illustration tiré du site http://arbrealettres.wordpress.com

 

Certitude

Si réelle est la blanche lumière
de cette lampe, réelle
la main qui écrit, sont-ils réels
les yeux qui regardent ce qui est écrit?

D’un mot à l’autre
ce que je dis s’évanouit.
Je sais que je suis vivant
entre deux parenthèses.

***

Cerceza

Si es real la luz blanca
de esta lámpara, real
la mano que escribe, ¿son reales
los ojos que miran lo escrito?

De une palabra a la otra
to que digo se desvanece.
Yo sé que estoy vivo
entre dos paréntesis.

(Octavio Paz)

Illustration

 

Commentaires

Brigitte a dit

11 août 2011 à 4:20

D’un mot à l’autre
Ce que je dis s’évanouit…

Belle photo de page écrite et beau poème aussi.
Les mots dits s’envolent peut être mais, la feuille blanche accueille et recueille les mots de toutes les couleurs pour y laisser une trace vivante….
Savoir écrire, c’est merveilleux parce que la mémoire du dire est volatile, les mots déposent une empreinte…
Un de mes grand-pères ne savait pas écrire il signait avec une croix. Je réalise que j’ai beaucoup de chance de savoir écrire.

Répondre
  • Arbrealettres a dit

    11 août 2011 à 10:11Oui RIEN ne reste au final de tous ces mots sauf quelques auteurs ou poètes qui persisteront un peu plus longtemps… c’est la vie!
    Qu’importe écrire même pour soi oui quel privilège
    Merci Brigitte de ce passage en P’OASIS (-: