Archive for the ‘photos personnelles’ Category

La barque du temps

samedi, janvier 1st, 2022

Adieu 2021, bonjour 2022…. La barque du temps a-t-elle été fabriquée pour disparaître ? A peine a-t-on trouvé le sens de notre passage sur terre que sa barque s’éclipse…

Je vous souhaite une très bonne année 2022

Brigitte Gladys

JOYEUX NOËL 2021

mardi, décembre 21st, 2021

Malgré les vicissitudes de l’existence, la vie est belle. Noël est une fête lumineuse et porteuse d’espoir. Profitez en, emmagasinez de la lumière.

Se promener dans la ville enluminée et décorée de formes colorées parfaites (des étoiles, des sphères…) met de la joie au cœur et apporte la paix. C’est un peu comme un voyage dans la région subtile et éclairée du moi supérieur.

Noël est un mandala géant, joyeux Noël !

Toulon

mercredi, décembre 1st, 2021

Sous le ciel bleu

Dans la rade brillante

Toulon, tout du long

Toulon, tout du long-

Devant le regard chaloupé

Des deux Atlas de Puget

Comme une belle fleur

Aux pétales scintillantes

Et au cœur d’or

S’étire le port-

Sur une mer bleue

Toulon tout du long

Toulon tout du long-

Au pied du Mont Faron

Concert de la flotte

S’envolant de l’opéra

Claire nitescence

Toulon, ville inspirante

D’arrivées et de départs

Toulon sans fard

Toulon ville vivante

Toulon ville innovante

Senteurs enveloppantes

De musc, d’encens

De chichis brûlants

Et de café fumants

Au grand marché

Bruissant et chamarré

Beau méli-mélo * :^* ° :

De sonorités différentes

Saveurs d’ici et d’ailleurs

Explosion de couleurs-

Toulon c’est tout un monde

C’est le monde de Toulon

Brigitte Gladys

PS : Autrefois, il y a 30ans, je traversais souvent Toulon pour me rendre dans une station balnéaire. Il faut dire que les murs et le tunnel gris de la traversée ne retenaient pas mon regard. J’avais envie de passer très vite.

Avec le temps, j’ai fini par m’y arrêter. J’ai alors découvert et apprécié cette ville. D’année en année, Toulon a changé, en mieux. Un agréable bateau bus dessert avantageusement la rade. la vieille ville, toujours animée, est devenue plus propre et attrayante. La rue Semard est désormais la rue des Arts. Il y a beaucoup de boutiques très variées et de nombreux bons restaurants et cafés sympas. Les espaces verts se sont multipliés ……Le musée des Arts offre de belles expositions.

L’image de Toulon avec un boulet de canon ou de forçat accroché à la cheville, c’est terminé.

De cette rue très en vue de Paris parle -t-on du massacre des protestants qui a eu lieu du N°136 au N°144, non jamais…

Pareil pour ce marché très chic dans une ville très chic, qui s’étend juste sur l’emplacement du gibet d’autrefois, parle t-on de la souffrance et du nombre de morts qu’il a causé, là, juste à cet endroit ? jamais…

Son bagne et son quartier du  » petit Chicago », c’est du passé ! N’en parlons plus.

Ce qu’il faut retenir

jeudi, septembre 30th, 2021

Ce qu’il faut retenir des fleurs

Ce sont les couleurs

Ce sont les pétales

C’est l’étoile

C’est le rond

C’est le papillon

C’est l’arôme enchanteur

C’est le mandala du cœur

****

Brigitte Gladys

PS: Chacun voit ce qu’il peut voir ou ce qu’il a envie de voir. C’est la même chose pour l’observation les fleurs, moi, j’y vois leur architecture sacrée et c’est cela qui me plait et me ravit le cœur.

Se poser…

mercredi, septembre 22nd, 2021
Comme un papillon

-Se poser-

Sur le mandala étoilé

de la fleur vermillon

Faire taire le bruit des pétales

Respirer son parfum délicat

Respirer sa beauté

Sur le lac bleuté

Fleur de gardénia

La vie se précipite

….

Vite, la retenir

Brigitte Gladys

Lis des sables

samedi, septembre 4th, 2021

Fin août, début septembre

Au bord du ciel

Sur la dune de sable

Inflorescence ultime

Remarquable

du lis maritime

Brigitte Gladys

Bienvenue

jeudi, juillet 29th, 2021

***Bienvenue Ceylan***

Silence d’or

Sourire d’ange

Bébé dort

Il va se reveiller

S’éveiller à la vie

***Bienvenue***

Je te souhaite une vie bienheureuse

Que la terre soit pour toi généreuse

Que la vie te soit aimable

Dans un jardin remarquable

*Bienvenue Ceylan*

Brigitte Gladys

Silence du coucou

mardi, juin 29th, 2021

Je n’ai pas entendu

Le coucou chanter en Avril

Où es t’il parti ?

De l’eau a-t-il suivi le fil ?

Sous le soleil

Silence des oiseaux

Silence des ruisseaux

Silence des abeilles

Je n’ai pas entendu

Le coucou chanter cet été

Où s’est il caché ?

Est il parti pour toujours ?

Reviendra t-il un jour ?

Sous le ciel

Silence des oiseaux

Silence des ruisseaux

Silence des abeilles

Je n’ai pas entendu

Le coucou chanter.

Brigitte Gladys

PS : Cri d’alarme !!!!!!!!

La population des oiseaux et des insectes ne cesse de décroitre.

L’emploi à outrance des pesticides et le dérèglement climatique en sont la cause.

Après les oiseaux, les insectes, à qui le tour ?

Alors agissez pour arrêter cette hécatombe.

Quelque part près des jacarandas.

dimanche, mai 9th, 2021
J’ai vécu six mois dans cette ville aux jacarandas bleus et à la végétation luxuriante . C’était une ville envoutante et je me suis inventée monts et merveilles. Mais, le rêve a fondu comme neige au soleil, je l’ai quittée et j’y suis plus jamais revenue.

PS : Cette peinture là, je l’offre à mon fils, mon rayon de soleil, qui fête son anniversaire ce mois ci. Pour lui, elle a un sens tout particulier, c’est un secret …

Sous le soleil exactement une ville…

dimanche, avril 25th, 2021
Jeune étudiante en Arts, j’avais obtenu une bourse d’étude d’été dans cette magnifique ville d’un pays où la beauté se marie avec l’art et la culture.

De cette ville j’en garderai toujours un souvenir ébloui, j’étais conquise, j’étais sous son charme, il y avait tellement de merveilles à découvrir, que cela soit dans le domaine de l’architecture, de la peinture ou de l’histoire tout court.

J’ai toujours aimé apprendre, toujours apprendre…

De cette ville là, j’ai également un drôle de souvenir, un souvenir, une manière de faire qui aujourd’hui ne doit plus avoir cours. L’époque est plus morose. Depuis, il y a eu l’arrivée du sida et puis aujourd’hui du coronavirus. Cela freine les ardeurs les plus tenaces.

A cette époque là, les hommes de cette ville étaient légers, légers comme des feuilles portées par le vent. L’été venu, ils envoyaient femme et enfants à la mer et s’adonnaient au plaisir de la chasse aux belles étrangères. Souvent par deux ou trois ou seul, ils arpentaient les rues de la cité.

Certaines belles esseulées, surtout des nordistes venaient spécialement dans cet endroit pour les rencontrer. Ce n’est pas l’Art quelles recherchaient mais, d’autres plaisirs plus terre à terre…

Elles se plaçaient à la terrasse d’un café en prenant des poses avantageuses et attendaient. C’était un jeu et le jeu fonctionnait très bien, elles ne repartaient jamais seules.