Archive for the ‘méditation’ Category

Témoins de la biodiversité

vendredi, octobre 19th, 2018

Nous sommes

Nous sommes les témoins choisis

Nous sommes les témoins de la vie

Nous sommes les témoins de la terre

Nous sommes les témoins d’hier

Nous sommes les témoins d’aujourd’hui

Nous sommes les témoins du futur

Nous sommes les témoins de la nature

Nous sommes les témoins de l’air pur

Nous sommes les témoins des oiseaux

Nous sommes les témoins des animaux

Nous sommes les témoins des végétaux

Témoins de la biodiversité

Nous sommes

Brigitte Gladys

PS : Le « nous » représente tout un chacun.

Musée promenade géoparc UNESCO de haute-provence 

Dignes les Bains

La souffrance, un lien …

dimanche, août 19th, 2018

La souffrance est un lien intime qui vous veut du mal.

Nous avons tous été confronté à elle ne serait ce que par le traumatisme de la naissance. Ce traumatisme est souvent minimisé par la douceur et l’amour des bras des parents qui vous accueillent. Parfois, il est empiré, si vous n’êtes pas un enfant désiré et si l’on vous rejette.

Quand je suis arrivée ma mère ne voulait pas d’enfant, (sans doute avait elle ses raisons) elle a essayé de me faire passer sans succès, cela n’a pas marché. J’étais accroché à la vie et je voulais la vivre, même si le prix à payer en serait le prix fort.

 

J’ai été la dernière à lui dire adieu, sans doute m’attendait elle ?  avait elle besoin de mon pardon pour partir ?

Un petit enfant aime sa mère et attend de l’amour d’elle.

C’est très difficile de pardonner à quelqu’un qui vous a fait beaucoup de mal. Je lui est pardonné. Je l’ai appelé maman… Elle s’est éteinte peu de temps après.

Son visage s’est détendue, je sais qu’elle était en paix.

 

Son manque d’affection, sa maltraitance ont été comme une marque de fabrique. Même si, dans ma malchance, j’ai eu le bonheur d’être entourée et aimée par mes grands parents jusqu’à l’âge de six ans, J’ai été très tôt conditionnée à la souffrance, et au rejet.

Au cours de ma vie, j’ai manqué de confiance en moi. J’ai connu la dépression, l’anorexie et de nombreux abandons sentimentaux et pour terminer ce terrible accident accompagné d’atroces souffrance. J’ai du réapprendre à écrire à marcher. J’ai eu plusieurs opérations et suis restée hospitalisée pendant des mois. J’en conserve toujours des séquelles et quand le vent du Nord souffle, je préfère ne pas sortir car, il ravive mes douleurs.

Je ne me plains presque jamais et j’affiche la plupart du temps un large sourire en guise de bouclier protecteur.

Je n’ai pas reproduit le schéma de ma mère. J’ai donné beaucoup d’affection à mes deux enfants qui me le rendent bien.

J’ai aimé le métier que j’ai exercé que j’ai exercé avec passion.  Les élèves que j’ai eu, je les ai aimé  comme si c’était mes enfants. J’ai constaté , que beaucoup manquaient d’écoute et d’affection qu’ils viennent d’un milieu ou d’un autre.

J’ai été appréciée par eux et j’ai été heureuse dans mon travail.

 

Quelques extraits sur la douleur tirés de mon roman « Un éternel soleil »

-Obsédante, insupportable, rebelle la douleur siégeait toujours dans mon corps abîmé-

-J’étais figée sur le dos, incapable de me déplacer d’un millimètre, rongée par une douleur lancinante, sourde, implacable-

-Silence meurtri, silence de mort, paupières closes, bouche fermée…

Tiens toi tranquille ma douleur, tiens toi tranquille, tiens toi à distance, ne soit pas noire, lourde, intraitable et cruelle…

-Ce sont des brûlures, parfois des morsures, parfois des déchirures ou bien de véritables décharges électriques.

Celui qui connaît la douleur profonde, la douleur récurrente (physique ou psychique) connaît aussi la solitude la vraie solitude.

La douleur ce n’est pas quelque chose que l’on va partager en famille, ce n’est pas un gâteau, personne n’en veut.

On ne peut pas non plus la partager avec ses amis, cela fait fuir et cela n’intéresse personne.

On peut bien sur trouver l’oreille compatissante de professionnels de santé mais, une fois que l’on a payé et fermé la porte du cabinet, à nouveau, on se retrouve seul face à elle.

Heureusement, il y a toutes sortes de techniques pour la tenir à distance et souffrir moins. Depuis que j’ai commencé ce blog mandalas et relaxation, j’en ai abordé plusieurs, ne serait ce que l’écriture  (…………….) Elles sont toutes bien, elles calment à des niveaux différents.

Aujourd’hui, pour moi celles qui réussissent le mieux à couper le cercle vicieux de la souffrance, ne serait que pour un temps, ce serait la méditation avec comme support un mandala, la méditation en pleine conscience en accord avec la merveilleuse nature et surtout l’auto hypnose.

Face à la douleur qui vous revient comme un boomerang, face à ce lien intime qui vous veut du mal on est seul mais, on peut travailler certaines techniques pour l’ignorer et la transformer en mieux.

Et c’est ainsi que je ne cesse de me dire que la vie est merveilleuse, que la nature est admirable, que c’est un cadeau et qu’elle vaut la peine d’être vécue.

 

Les choses simples de la vie sont parmi les plus belles.

Les vieux salins

mardi, juin 19th, 2018

Les vieux salins

 

Les vieux salins

Au cœur du pays du sel

Froissements d’ailes

La nature règne en reine

Milles et une petites feuilles

brillantes foisonnent.

*Myriade de couleurs*

Odeur acre, salée ou musquée

Les insectes bourdonnent

De tige en tige

L’élégant silène voltige

Le papillon citron s’active.

 

-Respiration inspiration-

 

Mes sens sont en éveil

Au fil des bassins

frissons de soleil

L’eau de mer circule,

-Au vent s’évapore-

-Se dépose-

-se cristallise-

 

-Inspiration expiration-

 

Conscience de l’azur du ciel

Conscience de l’éclat du sel

Conscience du bleu des étangs

Conscience de l’air frémissant

Conscience du sol desséché

Conscience du vol des oiselets

Conscience de l’arôme des fleurs

 

_Immersion_

_Respiration_

_Émotion_

 

Dans cet espace protégé

flotte encore les mélopées

d’une multitude d’ouvriers

-Tourne la ronde de la vie-

Les chants d’oiseaux

se répondent et se confondent-

*Émerveillement*

Je suis reliée à la nature

et à ma nature profonde,

Je suis connectée au monde.

Brigitte Gladys

 

 

Espace nature des salins d’Hyères.

Nichée au cœur d’un espace naturel remarquable peuplé de milliers d’oiseaux, la maison-musée  des salins permet d’appréhender les richesses et la diversité  du patrimoine naturel et culturel salinier grâce à des expositions, maquettes d’oiseaux, conférences et ateliers pédagogiques.

Étourneau roselin actuellement de passage

Sterne Caugek

Photos d’oiseaux réalisées par Aurélien Audevard ornithologue.

L’espace nature des salins d’Hyères a été inauguré en 2006 par la métropole Toulon Provence Méditerranée et est animé toute l’année  par la ligue de protection des oiseaux (LPO). Celle ci intervient aussi à la maison de l’environnement à Hyères.

PS : Cet un endroit riche et merveilleux qui se respecte et qui se visite dans le calme. Il est presque criminel de déranger les oiseaux en pleine couvaison . Ne l’oubliez surtout pas !

La semeuse d’étoiles *****

mardi, juin 5th, 2018

Fleur étoilée de jasmin

Contre vents et marées, je suis toujours et je demeure la semeuse d’étoiles. Il y  en a qui sont petites, d’autres grandes. Elles sont plus ou moins lumineuses, brillantes ou colorées… des fois blanches.  Certaines ont 5 branches d’autres 6,7,9 ou 12….

J’aime les semer à la volette.

Certaines n’ont pas de chance car elles se font piétiner, d’autres brillent pour ceux qui les trouvent et savent les admirer .

Elles font naître dans leur regard des milliers d’autres étoiles *****

Brigitte Gladys

Le feu dans le sud est de la France…

mercredi, mai 9th, 2018

 

De toute mon enfance je n’ai jamais connu de feu de forêt ni d’incendie tout court. Surement que la région ne s’y prête pas.

Beaucoup de fleuves de rivières de ruisseaux la quadrillent. La végétation est différente et bien verte, il n’y a pas de mistral.

Il y a la tramontane mais, quand elle souffle,  elle annonce la pluie,  s’il y avait le feu, il serait vite éteint .

Quand l’incendie de la chaîne de l’étoile à éclaté en juillet 1997, j’étais aux premières loges . Le mistral soufflait fort.  Mon lieu d’habitation se situait à quelques kms en contrebas. Jugez donc de mon désarroi.

Le  spectacle était effrayant et désolant les flammes s’élevaient à plusieurs mètres de hauteur sur toute la crête. L’incendie a duré plusieurs jours. C’était comme une guerre que l’on livrait au feu, les canadairs allaient et venaient dans un ballet incessant. Les pompiers accourus de toutes part, même d’Italie, étaient à l’attaque. On peu saluer leur courage et leur dévouement. Ils ont fini par circonscrire le feu au péril de leur vie. Cependant 3500 hectares de forêt ont été dévastés et les animaux qui l’habitaient morts ou déplacés..

Les causes seraient dues à une banale négligence.

Ma maison était située en bordure d’une forêt. Nous devions en entretenir une bande, pour justement, se protéger d’un éventuel incendie. Il y avait également un chemin coupe feu . Donc, en théorie nous ne devions pas avoir peur.

Un jour deux adolescents  descendent en courant de la colline,   arrivés à la porte d’entrée du jardin , ils se mettent à crier

-Appelez vite les pompiers, ces cons ont foutu le feu !

Ils sont partis aussi vite, toujours en courant. Je me retourne et je vois un mince filet de fumée s’élevant de la forêt vers le ciel.

J’ai  tout de suite téléphoné aux pompiers qui sont arrivés immédiatement.

Effectivement, un feu venait de se déclarer dans la forêt juste en dessus de mon habitation. Ils ont réussi à l’éteindre rapidement.

Deux bandes rivales venues des villages voisins s’y étaient affrontées .  Le feu avait été une de leurs armes pour se battre, pourquoi ?

Cependant certains adolescents ont eu la conscience que c’était mal et sont venus avertir.

Donc, j’en déduis que l’éducation a un rôle important à jouer dans la prévention des incendies. Les parents bien sur, mais l’école aussi doit sensibiliser les élèves à ce  problème.

Chaque fois qu’il y a un feu dans un endroit, les écoles voisines et les élèves devraient participer à la reforestation et replanter des arbres à cet endroit… Ainsi on renforcerait leur conscience individuelle et collective.

L’apprentissage du monde qui nous entoure doit se faire d’une manière concrète. La   forêt, recèle des trésors inestimables.

La forêt est à nous. Il faut apprendre aux enfants à l’ aimer à la comprendre à la respecter, et à la protéger ainsi, elle  continuera à vivre éternellement.

Aujourd’hui, j’aime toujours la forêt, mais, je n’habite plus tout près d’une forêt.

 

 

 

Tout renaîtra…

vendredi, avril 20th, 2018

Du cœur brûlé-

Tout renaîtra

Tout recommencera

Tout reverdira

Tout refleurira

Tout resplendira

********

C’est un nouveau jour

Le printemps est de retour

Mandala soleil brille

Les feuilles scintillent

********

La vision d’apocalypse

s’éclipse-

-Les morsures cicatricielles

petit à petit s’estompent-

Les cendres se transmutent en or

Du ciel à la terre, de la terre au ciel

dialogue des divinités-

 

Une  pluie rasante est tombée

pendant des jours et des nuits

revivifiant la forêt,

faisant éclore des milliers de fleurs.

Un vent  bienfaiteur

chargé d’arômes nouveaux,

un vent d’espoir

a traversé  la colline

dispersant les graines

chassant l’ âpre noir,

peignant les prairies de verdure-

Sous son aile, envolée oiseaux-

La nature se repeuple et assure

sa belle pérennité.

 

Ronde du ciel et de la terre-

Conscience, du cercle de   la vie

de la mort et de la renaissance-

 

Tout reviendra

Tout recommencera

Tout refleurira

Tout resplendira

Tout renaîtra-

au cœur.

 

Brigitte Gladys

 

Le 22 avril fête mondiale de la terre. Protégeons là …

 

Autour et dans la sphère et du cercle…Tout n’est pas divin….

lundi, janvier 1st, 2018

 

Mais qu’est ce donc ? C’est une photo ratée, mais non, c’est aussi  une photo parfaitement réussie car, elle traduit le temps qui passe.

Comme disait Ronsard :

Le temps s’en va, ma dame

Las! le temps non,  mais nous, nous nous en allons…

On pourrait dire que c’est le flot de la foule pressée de Noël à la recherche  de la lumière qui réchauffe la nuit comme le jour. Il faut faire vite, car elle s’en va.

Ils essayent d’arrêter le temps sur ce moment précis, car, ils savent que leur temps  est compté, tout leur sera repris les joies comme les peines, tout passe…..

Nous naissons, nous vivons dans un espace plus ou moins long, nous mourons, ainsi va la vie….

Nous avons bien une magnifique sphère avec de la fausse neige qui tombe à l’intérieur. Mais, qui y a t-il au centre ? une crèche relatant la naissance de Jésus ?

Vous n’y êtes pas du tout , nous sommes à Vienne et le joyau de Vienne, c’est le grandiose et très vieux  palais impérial dit  le  château de Hofburg ( 1220….2017 et plus…) qui rappelle les splendeurs passées d’un empire disparu.

Pour le nouvel an s’y tiennent de magnifiques festivités.

Et puis nous avons aussi

Et puis une avalanche d’objets à acheter…

 

 

Cependant, c’est quand même le plus beau marché de Noël que j’ai eu la chance de voir.

Comme l’oiseau du petit matin….

jeudi, novembre 2nd, 2017

Comme l’oiseau du petit matin

lance sa trille et se tait

Chemin contre chemin,

Vent contre vent

Pluie contre pluie

Ils sont partis

-Tout doucement-

sans faire de bruit

Au bout de leur nuit

la chandelle brille

pour eux

-Éternellement-

Je pense.

 

Brigitte Gladys

 

 

 

Automne

jeudi, octobre 26th, 2017

Résonance d’automne

Sur la terre desséchée, tout le sang et l’or de l’automne se répand et se couche au pied des grands arbres .

 

L’énergie orange

mercredi, septembre 27th, 2017

J’ai choisi de ne pas rester sur le noir(d’en dire le moins possible et partir vite….) car se complaire dans le noir ne rend pas heureux. La noirceur entraîne des maladies qui  grignotent notre vie.

L’énergie orange est une énergie douce et joyeuse qui nous enveloppe, nous protège et nous dynamise.

Orange sur bleu en équilibre, la complémentaire associée à la primaire, c’est un bonheur assuré…

En dépit des désillusions, des coups bas, des coups tordus, des machinations, voyons dans le monde ce qui est beau et profitons en, car, nous sommes comme les oiseaux migrateurs,  de passage.