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Elle répondait au nom de Blanchette.

mercredi, février 6th, 2019

Si les personnes qui mangent de la viande devaient tuer l’animal qu’elles s’apprêtent à manger où si elles visionnaient un film de la naissance  de cet animal à sa mise à mort, peut être qu’elles seraient moins accrocs à la viande.

La terre était bien cultivée suivant des techniques ancestrales et les animaux bien nourris mais, la vie à la campagne était rude. On ne faisait pas dans la dentelle. Pour une âme aussi délicate que la mienne c’était révoltant. Ce n’était pas un endroit pour moi. J’étais une enfant, j’assistais à toutes ces scènes -impuissante- Cela me retournait le cœur…

Les animaux étaient élevés dans le but d’être mangés tôt ou tard. Ce fut le cas pour l’adorable biquette que j’avais vu naître et que vous voyez là. J’ai toujours aimé les animaux. Je savais leur parler et les apprivoiser. Blanchette était comme une copine de jeu…

Un matin, poussée par je ne sais quelle curiosité (j’étais déjà très curieuse), je suis allée derrière la maison. Là, pendue au prunier, le ventre ensanglantée et ouvert , j’ai trouvé Blanchette. Vous pouvez imaginer le choc que cela m’a fait . J’étais une petite fille et je n’avais pas droit à la parole. Tout ce que je pouvais faire, c’était pleurer et me taire, surtout me taire. Pour le repas suivant on m’a servi Blanchette dans l’assiette. J’ai fermé ma bouche, je n’ai pas desserré les dents et j’ai fait la grève de la faim, on aurait pu me frapper que je n’en aurais pas mangé.

La journée que je détestait le plus, c’était celle où on tuait le cochon. Des voisins étaient conviés à cet effet, c’était un peu la fête, mais, pas pour moi.
Ce jour là, il y avait fort à faire. Moi, encore plus que d’habitude, j’étais à l’abandon. Je me terrais dans la pièce la plus reculée de la maison . Accroupie dans un coin, les deux mains sur les oreilles, j’attendais que le cochon soit tué. Quiconque entend le cri du cochon qui meurt, ce cri qui peut durer 10 mn,  s’en souvient toute une vie, en tous cas mes oreilles musiciennes en ressentent encore la terrible souffrance .

Le steak qui est dans votre assiette ne pousse pas sur des arbres, beaucoup d’animaux meurent pour  rassasiez cet appétit de viande. Est il nécessaire d’en tuer autant et d’en manger tous les jours ? Bien sur c’est un business qui  rapporte beaucoup … Mais,  manger autant de viande,  c’est aussi un phénomène culturel et un phénomène de mode  et la mode cela se change. Les chefs cuisiniers ont un rôle à jouer en inventant de succulentes recettes sans viande (baies, graines,légumes et plantes diverses…)Pourquoi pas, nos lointains ancêtres s’en délectaient bien. Pareil pour les cantines scolaires qui devraient proposer de temps à autre des menus sans viande. Manger de la viande tous les jours ce n’est pas une obligation.

L’élevage industriel pollue énormément l’environnement. Il contribue grandement aux émissions de gaz à effet de serre encore plus que les transports….Ces gaz augmentent irrémédiablement la température de la planète. Par ailleurs ces animaux sont shootés aux hormones et aux antibiotiques. Avec la surconsommation de cette viande et celle d’aliments raffinés gonflés en sucres ajoutés et en conservateurs, Il ne faut pas s’étonner de voir le nombre d’obèses augmenter  régulièrement. Donc, faisons un bon geste pour les animaux, notre terre  et nous même.
Je ne suis pas devenue complètement végétarienne, je mange de temps en temps un peu de viande (pas crue), la vision de la viande sanguinolente me rappelle de très mauvais souvenirs et j’en ai horreur.
Réduire sa consommation de viande permet d’œuvrer pour la sauvegarde de notre planète entre autre.
Je suis bien curieuse de voir ce que penseront les générations futures de notre mode de vie actuel. Encore faut il qu’il y ait des générations futures ?
Alors, vous attendez quoi pour vous y mettre ? Agissez !
Manger de la viande c’est loin d’être une obligation. J’ai connu une personne atteinte d’un cancer du sein et  puis de la thyroïde au décès de son mari à l’âge de 45 ans  .
Elle  a carrément supprimé toutes viandes sur les conseils de médecins spécialistes dans ce domaine . Elle a vaincu son cancer et est morte récemment  à l’âge vénérable de  90 ans.
Alors, ne pas manger de viande cela peut être aussi une panacée pour guérir  diverses maladies.

JE salue au passage l’engagement indéfectible et le travail formidable effectué depuis des décennies pour la cause animale  de Brigitte B. 
-Je n’aime toujours pas mon prénom(choisi par mon père qui t’admirait) mais, je te tire mon chapeau pour tout ce que tu fais pour défendre le sort des animaux-

Les bêtes  ne sont pas si bêtes que cela, elles ont leur propre intelligence.
Je me souviens encore du jour où mon père a vendu Florie, sa jument pour l’abattoir.
Elle avait déjà un certain âge et un caractère bien trempé. Il était la seule personne à qui elle obéissait. Quand le camion est arrivé et a stationné devant l’écurie. Mon père est allé la chercher. Elle a compris qu’il avait trahit sa confiance. Elle s’est échappée en lui filant une ruade bien sentie qui  faillit lui casser la jambe.

Les roses de l’hiver

lundi, janvier 28th, 2019

CHEZ MOI

Tourbillon de bonheur

Malgré le froid de l’air

-Dans les jardins de mon cœur-

Fleurissent les roses de l’hiver

POUR TOI

Brigitte Gladys

Mes vœux pour 2019

mercredi, janvier 2nd, 2019

Moi, citoyenne du monde, je souhaite une bonne année et une bonne santé à la terre. Si la terre va bien, c’est aussi une bonne année pour nous tous.

J’aimerais que cette terre , notre terre qui a été particulièrement malmenée ces cinquante dernières années soit davantage respectée. Elle est en colère et, au travers d’ouragans, d’inondations et désastres multiples, elle nous le fait savoir.

Si l’homme a été capable d’inventer toutes sortes de machines et d’industries pour son profit personnel, sans avoir du recul et connaître les conséquences de ses actes, il est tout à fait capable, maintenant qu’il est informé, qu’il est conscient de son impact négatif, il est tout à fait capable de diminuer, voire de stopper les nuisances qu’il a causées.

Il peut faire preuve d’inventivité, trouver des solutions pour inverser la tendance. Ainsi la planète ira mieux, elle sera moins agressée et moins polluée.

Si les dirigeants de tous les pays du monde s’entourent de sages, de savants, de chercheurs (toutes disciplines confondues), on peut rectifier le tir, on peut changer la donne.

Ensuite, j’en suis convaincue, l’éducation des enfants peut sauver le monde.

Ils sont naturellement tournés vers la nature et les animaux. Ce serait donc une joie pour eux et non une punition que de travailler sur ce thème.

Nous avons une discipline qui se nomme sciences et vie de la terre, aujourd’hui, nous devons rajouter une autre discipline encore plus importante « sciences et survie de la terre » et ceci, dès le plus jeune âge jusqu’à l’université et plus…Les travaux pratiques sur le terrain seront la clef du succès. Cette activité doit développer une conscience collective, l’action juste et un amour sain de notre planète.

 Un exemple de travail tout simple qui a du mal à décoller : Le tri sélectif

 Il existe depuis au moins 100 ans, pourtant certaines municipalités rechignent à la tâche et le dispositif n’est pas mis en place. Donc il n’y a pas de tri sélectif, pour réduire les déchets et les valoriser. C’est pourtant un bon projet.

Si chacun fait sa part, si chacun fait un petit geste, notre belle terre est sauvée,  non pas par la force, mais par la sensibilisation et la bonne volonté de tout un chacun.

Assise sur les épaules de mes ancêtres, j’aimerais découvrir au loin une planète où les papillons volettent où les oiseaux chantent et où les fleurs  abondent dans les prairies. J’aimerais trouver dans les haies, les petites pommes rondes et rouges et celles dites « museau de lièvre » de mon enfance. Ce sont des variétés de pommes anciennes délicieuses. Elles ne sont pas grosses, mais, elles ont traversé les siècles sans aucun sulfatage. Ce qui n’est pas moindre.  Pour faire évoluer les choses, il faut revenir à des espèces anciennes des espèces non modifiées génétiquement.

J’aimerais voir une mer scintillante et saine  dont le bleu se confond avec le bleu du ciel.

Je souhaite une très bonne et douce année 2019 à la terre.

Brigitte Gladys

Le jardin des cordeliers

mercredi, novembre 21st, 2018

2-Un jardin de ville : Tout près de la belle bâtisse du collège Maria Borrely ( date de création :1911)  se trouve le  poétique jardin des  Cordeliers. On le nomme aussi jardin botanique.

Il est situé sur un lieu chargé d’histoire à l’emplacement du couvent des Cordeliers, démoli depuis longtemps .

l’harmonie des massifs végétaux et leurs  délicieuses palettes florales parfumées  sont un enchantement pour la vue et l’odorat.

Allées de buis centenaires, carrés bien ordonnancés, plantes ornementales à feuilles et à fleurs, arbres fruitiers se mêlent et s’entremêlent pour notre plus grand bonheur.

Ses origines sont très anciennes, elles remonteraient au 13 ème siècle, vers 1230, date de la création du couvent.

Il est situé non loin du Musée Gassendi, son accès  facile.

 

Les délicates et très  lumineuses anémones du japon reines de l’automne, éclairent les allées.

De la  fleur d’aster mauve  à la rose rose . les couleurs s’accordent merveilleusement. C’est un jardin délicieux  qui ravirait plus d’un aquarelliste.

Un lieu offert pour le bien être du cœur et de l’esprit, s’alléger, s’apaiser, un lieu qui vous chouchoute et un lieu à chouchouter précieusement.

 

Vous serez  toujours bien accueilli par le maître des lieux Mistigris

Trois jardins extraordinaires…

jeudi, novembre 15th, 2018

1-Le jardin-musée-promenade à ciel ouvert situé au coeur du géoparc de l’UNESCO

Sur les hauteurs dominant la ville de Dignes blotti dans un écrin de verdure  se trouve un  jardin unique où la biodiversité règne en maitre. Il fait bon se promener sous les grands arbres  tout en écoutant le doux gazouillis des oiseaux et le délicieux clapotis de l’eau.

C’est un endroit très anciennement habité. Une grande source fait chanter de nombreuses cascades et une grande  quantité de ruisseaux et ruisselets.

C’est un jardin enchanteur.

Je retiens sa sonorité et le vert des tapis de mousses. Un endroit idéal pour respirer l’air chargé de fraîches senteurs. Un endroit inspirant pour respirer  du vert  avec le chakra du cœur, se ressourcer, y méditer et se sentir bien….

C’est aussi un musée à ciel ouvert qui nous offre de magnifiques œuvres d’artistes contemporains avec lesquelles nous pouvons dialoguer .

Le jardin aux papillons était fermé et j’ai zappé la partie muséographie.

Il y a beaucoup d’escaliers à monter et à descendre, fatiguée, j’ai préféré m’asseoir, me reposer et m’imprégner de la beauté du lieu.

Du côté de Dignes les bains….

jeudi, octobre 25th, 2018

Mes pauvres articulations me faisant souffrir, en hâte, j’ai cherché une station thermale qui pourrait m’accueillir.  La station thermale de Dignes les bains pouvait me prendre rapidement, celle ci en valant une autre…

C’est ainsi que je mets à l’honneur cette ville et ce merveilleux coin de France que je ne connaissais pas.

   

Dignes les bains se situe à environ 6OOm d’altitude suivant l’emplacement.

 

la rivière Bléone entrant dans la ville.

Ce territoire possède une très grande biodiversité autant animale que végétale et une extraordinaire richesse géologique (il est protégé par l’UNESCO)

Il nous parle  des mémoires profonde notre terre. Ici, nous sommes au cœur de son histoire.

Nous sommes liés à la terre qui est le lien en chacun de nous, nous sommes son passé, nous somme son présent, nous sommes son futur.

Comme un vieil arbre garde en son tronc des cercles de croissance qui nous renseignent sur  son âge, la terre conserve la mémoire de son passé inscrit dans ses profondeurs et sur sa surface, dans les plis du paysage, dans les roches et les fossiles .

Nous sommes les témoins et nous sommes les gardiens de la terre.

Témoins de la biodiversité

vendredi, octobre 19th, 2018

Nous sommes

Nous sommes les témoins choisis

Nous sommes les témoins de la vie

Nous sommes les témoins de la terre

Nous sommes les témoins d’hier

Nous sommes les témoins d’aujourd’hui

Nous sommes les témoins du futur

Nous sommes les témoins de la nature

Nous sommes les témoins de l’air pur

Nous sommes les témoins des oiseaux

Nous sommes les témoins des animaux

Nous sommes les témoins des végétaux

Témoins de la biodiversité

Nous sommes

Brigitte Gladys

PS : Le « nous » représente tout un chacun.

Musée promenade géoparc UNESCO de haute-provence 

Dignes les Bains

La souffrance, un lien …

dimanche, août 19th, 2018

La souffrance est un lien intime qui vous veut du mal.

Nous avons tous été confronté à elle ne serait ce que par le traumatisme de la naissance. Ce traumatisme est souvent minimisé par la douceur et l’amour des bras des parents qui vous accueillent. Parfois, il est empiré, si vous n’êtes pas un enfant désiré et si l’on vous rejette.

Quand je suis arrivée ma mère ne voulait pas d’enfant, (sans doute avait elle ses raisons) elle a essayé de me faire passer sans succès, cela n’a pas marché. J’étais accroché à la vie et je voulais la vivre, même si le prix à payer en serait le prix fort.

 

J’ai été la dernière à lui dire adieu, sans doute m’attendait elle ?  avait elle besoin de mon pardon pour partir ?

Un petit enfant aime sa mère et attend de l’amour d’elle.

C’est très difficile de pardonner à quelqu’un qui vous a fait beaucoup de mal. Je lui est pardonné. Je l’ai appelé maman… Elle s’est éteinte peu de temps après.

Son visage s’est détendue, je sais qu’elle était en paix.

 

Son manque d’affection, sa maltraitance ont été comme une marque de fabrique. Même si, dans ma malchance, j’ai eu le bonheur d’être entourée et aimée par mes grands parents jusqu’à l’âge de six ans, J’ai été très tôt conditionnée à la souffrance, et au rejet.

Au cours de ma vie, j’ai manqué de confiance en moi. J’ai connu la dépression, l’anorexie et de nombreux abandons sentimentaux et pour terminer ce terrible accident accompagné d’atroces souffrance. J’ai du réapprendre à écrire à marcher. J’ai eu plusieurs opérations et suis restée hospitalisée pendant des mois. J’en conserve toujours des séquelles et quand le vent du Nord souffle, je préfère ne pas sortir car, il ravive mes douleurs.

Je ne me plains presque jamais et j’affiche la plupart du temps un large sourire en guise de bouclier protecteur.

Je n’ai pas reproduit le schéma de ma mère. J’ai donné beaucoup d’affection à mes deux enfants qui me le rendent bien.

J’ai aimé le métier que j’ai exercé que j’ai exercé avec passion.  Les élèves que j’ai eu, je les ai aimé  comme si c’était mes enfants. J’ai constaté , que beaucoup manquaient d’écoute et d’affection qu’ils viennent d’un milieu ou d’un autre.

J’ai été appréciée par eux et j’ai été heureuse dans mon travail.

 

Quelques extraits sur la douleur tirés de mon roman « Un éternel soleil »

-Obsédante, insupportable, rebelle la douleur siégeait toujours dans mon corps abîmé-

-J’étais figée sur le dos, incapable de me déplacer d’un millimètre, rongée par une douleur lancinante, sourde, implacable-

-Silence meurtri, silence de mort, paupières closes, bouche fermée…

Tiens toi tranquille ma douleur, tiens toi tranquille, tiens toi à distance, ne soit pas noire, lourde, intraitable et cruelle…

-Ce sont des brûlures, parfois des morsures, parfois des déchirures ou bien de véritables décharges électriques.

Celui qui connaît la douleur profonde, la douleur récurrente (physique ou psychique) connaît aussi la solitude la vraie solitude.

La douleur ce n’est pas quelque chose que l’on va partager en famille, ce n’est pas un gâteau, personne n’en veut.

On ne peut pas non plus la partager avec ses amis, cela fait fuir et cela n’intéresse personne.

On peut bien sur trouver l’oreille compatissante de professionnels de santé mais, une fois que l’on a payé et fermé la porte du cabinet, à nouveau, on se retrouve seul face à elle.

Heureusement, il y a toutes sortes de techniques pour la tenir à distance et souffrir moins. Depuis que j’ai commencé ce blog mandalas et relaxation, j’en ai abordé plusieurs, ne serait ce que l’écriture  (…………….) Elles sont toutes bien, elles calment à des niveaux différents.

Aujourd’hui, pour moi celles qui réussissent le mieux à couper le cercle vicieux de la souffrance, ne serait que pour un temps, ce serait la méditation avec comme support un mandala, la méditation en pleine conscience en accord avec la merveilleuse nature et surtout l’auto hypnose.

Face à la douleur qui vous revient comme un boomerang, face à ce lien intime qui vous veut du mal on est seul mais, on peut travailler certaines techniques pour l’ignorer et la transformer en mieux.

Et c’est ainsi que je ne cesse de me dire que la vie est merveilleuse, que la nature est admirable, que c’est un cadeau et qu’elle vaut la peine d’être vécue.

 

Les choses simples de la vie sont parmi les plus belles.

Les vieux salins

mardi, juin 19th, 2018

Les vieux salins

 

Les vieux salins

Au cœur du pays du sel

Froissements d’ailes

La nature règne en reine

Milles et une petites feuilles

brillantes foisonnent.

*Myriade de couleurs*

Odeur acre, salée ou musquée

Les insectes bourdonnent

De tige en tige

L’élégant silène voltige

Le papillon citron s’active.

 

-Respiration inspiration-

 

Mes sens sont en éveil

Au fil des bassins

frissons de soleil

L’eau de mer circule,

-Au vent s’évapore-

-Se dépose-

-se cristallise-

 

-Inspiration expiration-

 

Conscience de l’azur du ciel

Conscience de l’éclat du sel

Conscience du bleu des étangs

Conscience de l’air frémissant

Conscience du sol desséché

Conscience du vol des oiselets

Conscience de l’arôme des fleurs

 

_Immersion_

_Respiration_

_Émotion_

 

Dans cet espace protégé

flotte encore les mélopées

d’une multitude d’ouvriers

-Tourne la ronde de la vie-

Les chants d’oiseaux

se répondent et se confondent-

*Émerveillement*

Je suis reliée à la nature

et à ma nature profonde,

Je suis connectée au monde.

Brigitte Gladys

 

 

Espace nature des salins d’Hyères.

Nichée au cœur d’un espace naturel remarquable peuplé de milliers d’oiseaux, la maison-musée  des salins permet d’appréhender les richesses et la diversité  du patrimoine naturel et culturel salinier grâce à des expositions, maquettes d’oiseaux, conférences et ateliers pédagogiques.

Étourneau roselin actuellement de passage

Sterne Caugek

Photos d’oiseaux réalisées par Aurélien Audevard ornithologue.

L’espace nature des salins d’Hyères a été inauguré en 2006 par la métropole Toulon Provence Méditerranée et est animé toute l’année  par la ligue de protection des oiseaux (LPO). Celle ci intervient aussi à la maison de l’environnement à Hyères.

PS : Cet un endroit riche et merveilleux qui se respecte et qui se visite dans le calme. Il est presque criminel de déranger les oiseaux en pleine couvaison . Ne l’oubliez surtout pas !

La semeuse d’étoiles *****

mardi, juin 5th, 2018

Fleur étoilée de jasmin

Contre vents et marées, je suis toujours et je demeure la semeuse d’étoiles. Il y  en a qui sont petites, d’autres grandes. Elles sont plus ou moins lumineuses, brillantes ou colorées… des fois blanches.  Certaines ont 5 branches d’autres 6,7,9 ou 12….

J’aime les semer à la volette.

Certaines n’ont pas de chance car elles se font piétiner, d’autres brillent pour ceux qui les trouvent et savent les admirer .

Elles font naître dans leur regard des milliers d’autres étoiles *****

Brigitte Gladys