Posts Tagged ‘terre’

°22 avril 2016 : Journée internationale de la terre nourricière °

vendredi, avril 22nd, 2016

Parc olbius Riquier juillet 20015 034

°Sur terre°

Hommage à la forêt

Hommage à la belle nature

Nimbée d’air pur

Hommage à la forêt qui chante

Hommage à la vie qui palpite

Pépiante d’oiseaux

dans les hautes branches

Hommage aux grands arbres

qui s’étirent jusqu’au ciel

tutoyant le roi soleil

les brillantes étoiles

et la lune qui luit

Délice de mousses

Délice de verts

Délice de rêves

Parfum de Paradis °

°sur terre°

Brigitte Gladys

 

 

Un objet de beauté est une joie pour toujours…

mardi, octobre 9th, 2012

A thing of beauty is a joy for ever (John Keats  1795-1821)

Ou bien encore : Beauty is truth, truth is beauty- that is all ye know on earth and all we need to know.

Soit : Beauté est vérité-voilà tout ce que l’on sait sur terre et tout ce qu’on a besoin de connaître.

John Keats est un poète délicat et romantique qui aimait la nature et les fleurs . A chaque fois que revient l’automne je pense à sa poésie intitulée : Ode to autumn.Season of mists and mellow fruitfulness!
Close bosom-friend of the maturing sun;
Conspiring with him how to load and bless
With fruit the vines that round the thatch-eaves run;
To bend with apples the mossed cottage-trees,
And fill all fruit with ripeness to the core;
To swell the gourd, and plump the hazel shells
With a sweet kernel; to set budding more,
And still more, later flowers for the bees,
Until they think warm days will never cease,
For Summer has o’erbrimmed their clammy cells.

Who hath not seen thee oft amid thy store?
Sometimes whoever seeks abroad may find
Thee sitting careless on a granary floor,
Thy hair soft-lifted by the winnowing wind;
Or on a half-reaped furrow sound asleep,
Drowsed with the fume of poppies, while thy hook
Spares the next swath and all its twined flowers;
And sometimes like a gleaner thou dost keep
Steady thy laden head across a brook;
Or by a cider-press, with patient look,
Thou watchest the last oozings, hours by hours.

Where are the songs of Spring? Ay, where are they?
Think not of them, thou hast thy music too, –
While barred clouds bloom the soft-dying day
And touch the stubble-plains with rosy hue;
Then in a wailful choir the small gnats mourn
Among the river sallows, borne aloft
Or sinking as the light wind lives or dies;
And full-grown lambs loud bleat from hilly bourn;
Hedge-crickets sing, and now with treble soft
The redbreast whistles from a garden-croft;
And gathering swallows twitter in the skies.

John Keats

http://www.youtube.com/watch?v=dRaZLelITDQ

Ci dessus une belle interprétation de ce poème.

L’ancienne petite maison dans la prairie.La maison sans livre.

mardi, novembre 8th, 2011

Autrefois on pratiquait la polyculture sur ces terres. Il y avait beaucoup d’arbres(saule, vergne, ormeau, peuplier) aujourd’hui presque tous les arbres ont été arrachés et la prairie a disparu

Le propriétaire actuel pratique essentiellement la culture de maïs.

J’ai beau chercher une fleur, je n’en voit aucune. Peut être que ce n’est pas la saison ou peut être qu’il y en a plu.

Il n’y avait pas de livre dans cette maison. Le point positif de cette vie là c’était les rencontres entre voisins à l’occasion des vendanges, des moissons et des travaux d’hiver. Cela se terminait par une tablée de 20 personnes autour d’un gros repas très animé où l’on parlait surtout de la vie à la campagne . La transmission des savoirs était orale.

L’arrivée des grosses machines et de la monoculture a petit à petit sonner le glas de ces rencontres et de cet entre-aide.

 

Les Oblats : Un peu d’histoire

lundi, octobre 4th, 2010

cloitre-des-oblats-exposition-002-1600x1200.JPGTout au fond de la cour sous le porche à gauche, on peut voir des stèles funéraires attestant de la présence des carmélites. Une d’elles se nommait Euphrasia un prénom bien oublié.

La chapelle des Oblats :

La première pierre fut posée en 1695.

L’église fut achevée et bénie en 1701.

C’est l’oeuvre de l’architecte Thomas Veyrier disciple et neveu de Pierre Puget.

Les quatre piliers qui forment un carré et qui soutiennent la coupole représentent la terre, le monde des hommes, La coupole ronde ou ovale comme dans cette église symbolise le ciel.

Double tradition :

Contemplation, méditation et prière

Le carmel :

C’est en 1628 que le Carmel s’installe à Aix, sur les hauteurs du cours Mirabeau. Les Carmélites au nombre de 17 sont chassées au moment de la révolution en 1792 et l’église est transformée en temple de la raison, puis abandonnée.

Saint Eugène de Mazenod

En 2011 les Oblats fêteront les 150 de sa mort

Né en 1782, à Aix-en-Provence dans une famille noble, il connut une enfance dorée et insouciante.

Exilé en Italie en 1790, il revient en France en 1802, désargenté et désorienté devant un monde où tout à changé.

Un long chemin de conversion spirituelle l’amène à découvrir l’amour du Christ pour les hommes. Ses yeux s’ouvrent en même temps à la misère matérielle et spirituelle des plus pauvres.

En 1815, il est à la recherche d’un lieu pour accueillir l’association des jeunes qu’il a fondée en 1813. Le but étant de venir en aide aux miséreux de toutes conditions livrés à eux-mêmes dans les rues d’Aix et accueillir les missionnaires de la communauté. Il devra se contenter de l’ancien Carmel ayant attenant une petite église.

Le 21 mai 1861 : Eugène de Mazenod meurt à Marseille à 78 ans; il laisse aux Oblats son testament :

« Pratiquez bien parmi vous la charité, la charité, la charité, et en dehors, le zèle pour le salut des hommes »

Abbé puis évêque de Marseille . Il accompli une oeuvre immense  avec une attention spéciale pour les  plus démunis et les abandonnés de tout bord. Il était né au 53 cours Mirabeau.

Eugène de Mazenod n’a jamais vu le cloître dans la beauté de son aspect primitif qui lui a été rendue en 1988 avec l’aide des monuments de France.

décembre 1995 : Eugène de Mazenod est proclamé saint par Jean-Paul II

Aujourd’hui, la communauté des Oblats continue à faire vivre l’oeuvre du Saint homme.

J’ai particulièrement  apprécié l’accueil, l’écoute, l’ouverture,  sur le monde et  l’ouverture sur le monde des Arts.

J’ai découvert ce bel endroit, il y a quelques années, en venant assister à un concert. Par la suite, j’ai visité quelques expositions et puis me voici…

Le frère Dominique, l’aumônier des artistes, artiste et poète dans l’âme a choisi mes photos de centre de fleurs, mes poèmes et quelques peintures pour faire une grande installation auquel il a oeuvré toujours avec le sourire et une patience infinie. Je le remercie encore pour toute cette générosité.

Un petit bonjour matutinal.L’abbaye de Valsaintes un endroit de toute beauté, un instant de détente et de sérénité, une fabuleuse renconte entre un jardin extraordinaire et un haut lieu historique et spirituel.

vendredi, septembre 10th, 2010

Je ne passe pas souvent par ici en ce moment- Désolée- J’ai eu projet à aboutir et il me prend tout mon temps et en plus ma voiture va chez le garagiste.

Je voulais vous faire découvrir un endroit de toute beauté L’abbaye de Valsaintes. Lieu dit « Boulinette »située dans les Alpes de hautes provences. Ouverture du 1 mars au 11 novembre.

Je reprend le descriptif de la plaquette publicitaire, je vous donnerai ensuite mon ressenti.

« Une balade inoubliable dans le temps »

L’Abbaye est nichée sur les hauteur en pleine campagne. L’air qui l’entoure est calme, transparent, léger et parfumé aux senteurs de Provence.La nature est pure et belle, c’est un endroit préservé, loin de la pollution et du bruit. On peut y entendre le chant des cigales et même des grillons, la différence c’est quoi ? C’est vous qui allez me la donner.C’est un endroit chargé d’énergies positives propice à la méditation. Le jardin offre une profusion de fleurs, une multitude de rosiers anciens délicatement parfumés mais une grande quantité de fleurs de couleurs et de formes différentes. Je me souviens d’un petit endroit : le jardin blanc, instant blanc, toutes les fleurs étaient blanches…ou bien encore le coin du poète. De temps en temps une brise légère faisait tinter des carillons installés de ci de là… Un moment délicieux.

L’Abbaye est également très spéciale dans dans sa construction puisque au solstice d’hiver un rayon de soleil vient se poser sur l’hôtel en passant par une ouverture bien étudiée. A l’intérieur concert de gong et forêt d’améthyste. La sérénité.

L’Abbaye de Valsaintes

« Une pure merveille végétale »

« Un sanctuaire naturel magique suspendu entre terre et ciel »

« Un instant de détente et de sérénité »

« Une terre de légende »

souvenir-de-forcalquier-et-de-labbaye-de-valsaintes-079.JPG

Pas à pas,relaxation, méditation sur les sentiers de la montagne Sainte Victoire.

lundi, juin 21st, 2010

ascenscion-promenade-076.JPGJ’aime méditer sur les sentiers,

respiration, inspiration

tous mes sens sont en éveil

le soleil fait de l’accrobranche sur les pins

les oiseaux se répondent gaiement

la lumière est douce et parfumée

fleurs de thym de romarin de serpolet

tapisserie de fleurs étoilées zinzolin

conscience du frémissement de l’air

conscience du bleu du ciel

conscience de la pesanteur du pas

conscience de la terre ocre-jaune

conscience du rocher orangé- rouge

conscience de l’écorce de l’arbre

immersion, respiration, inspiration

mon coeur palpite à l’unisson avec la nature

Au détour d’un sentier sa cime apparait

Elle est belle, souveraine, dominante

ses ombres et ses lumières découpent l’horizon

émerveillement, couleurs changeantes,

je la regarde, je la contemple.

Vibration, émotion, admiration

bonheur, relaxation.

Vers le centre

Mon balcon, un tout petit coin de paradis, dentelle de fleurs …

samedi, juin 5th, 2010

Un petit clin d’œil au magnifique blog Paradis express qui nous montre de si beaux jardins !

Je n’ai pas de jardin personnel alors, je cultive avec plaisir des plantes et des fleurs sur mon coin de balcon. Planter des fleurs, les voir grandir et puis fleurir, un vrai bonheur. Quand je jardine , je jardine, je me reconnecte avec la terre, la nature et je suis parfaitement bien dans l’instant , je ne pense à rien d’autre.

J’ai fait une composition avec Deux jasmins, un d’hiver qui fleurit jaune et un d’été qui fleurit blanc. Une suspension avec des pieds de joubarbe qui fleurissent tout l’hiver. J’ai un odorant chèvre feuille. Un palmier qui ne gèle pas. Des pétunias rouges  roses et oranges. Une verveine violette. Des trèfles roses qui fleurissent deux fois par an . Deux pieds de roses d’inde orange qui commencent à fleurir et puis deux pieds de diplodenia pas « diplodocus » lol !   Ce sont  des fleurs roses ou blanches en forme de pervenche qui fleurissent tout l’été en plein soleil.fleur-de-roncier-003.JPG

La voie du Tao. La lune reflète le soleil….

mercredi, mai 26th, 2010

Au Grand Palais, juste à côté de l’exposition Turner et ses peintres se tient une très belle exposition consacrée à l’histoire et à la philosophie du taoïsme ceci pour la première fois en France. C’est une exposition très riche à tous points de vue .

Du point de vue Arts plastiques les œuvres sont multiples et très  variées. On trouve de grandes et  merveilleuses peintures sur soie (or, gouache, encre de chine) qui présentent une facture d’une finesse extraordinaire. On trouve des céramiques  , des sculptures, des bronzes, des estampes….Les mandalas sont bien représentés( mandala phénix, mandala dragon, mandala tortue….)

Les différents thèmes abordés permettent de comprendre les démarches philosophiques, poétiques, religieuses et scientifiques qui font du Taoïsme un chemin de l’être en accord harmonieux avec la nature et l’univers. Tout est relié au tout. Tout se tient , tout se répond….

L’homme prend pour modèle la terre, la terre prend pour modèle le ciel  et le ciel prend pour modèle le Tao ….

Seul bémol, le même que pour l’exposition Turner . Je n’ai pas pu rester aussi longtemps que je le voulais.  J’aurais bien aimé m’asseoir ailleurs que sur l’unique banc de bois qui se trouvait à l’entrée de l’exposition pour admirer la beauté de cesparis-au-mois-de-mai-029.JPG œuvres  que je n’ai aucune chance de revoir.

J’ai une résistance à la douleur élevée, mais là, je n’en pouvais plus. Je suis sortie un peu déçue de ne pouvoir prolonger cette visite.

Méditation, concentration, relaxation, état sophronique .

vendredi, décembre 4th, 2009

Ma définition.

Suite.

Au bout de la nuit, il y a le jour.

J’ai eu la malchance et la chance d’avoir ce terrible accident de voiture et de survivre.

Je me suis retrouvée immobilisée, grabataire en proie à des souffrances atroces. 60 jours à plat dos en ne pouvant bouger que la main gauche.

Un vrai cauchemar autant causé par la douleur physique que par la douleur psychologique.  Il m’était aussi impossible de m’occuper de mes enfants. Mon bébé avait 4mois. Mon métier c’était peintre et professeur d’Arts . Autant de malchance que pour Frida Khalo sauf, qu’elle au moins, avait la main et le bras droit pour peindre sa douleur.

Comment ai je réussi à m’en sortir ?

Je suis restée longtemps en soins intensifs entre la vie et la mort, dans cette pièce, il n’y avait pas la moindre fenêtre pour voir un bout de ciel bleu. C’était triste et sombre.

Je ne savais pas utiliser ce merveilleux outil qu’est la respiration mais, en temps que peintre j’avais toujours eu le don d’observation et de visualisation, je m’en suis servi pour moins souffrir et sortir de la prison dans laquelle je me trouvais.

Je me suis concentrée sur mes souvenirs heureux. Je me suis souvenue de la douceur et des trésors de bonheur que la nature m’avait apportée. En fermant les yeux, par la pensée soutenue, je marchais à nouveau dans la campagne, le ciel était azuré, l’air était frais, c’était magique, j’y étais. J’étais sortie de l’hopital .  Debout, un pied se posait devant l’autre, j’avançais. je sentais toutes les odeurs  de la terre et des blés qui doraient à vu d’oeil.  Le parfum de miel des fleurs aux mille couleurs me titillait les narines.  Je marchais  à nouveau, j’oubliais ma situation, puis, je prenais le temps de m’assoir au pied d’un arbre pour m’émerveiller de la beauté d’un coucher de soleil.

En me concentrant sur ces souvenirs heureux et en utilisant la visualisation, j’oubliais mon malheur et je me préparais  à guérir et un jour j’ai remarché à nouveau…

J’ai donc utilisé la concentration et la visualisation et même l’état sophronique (auto-hypnose) avant même de les avoir appris . Peut être que vous aussi vous avez en vous la capacité de trouver des solutions pour vous sortir de situations critiques.

La concentration : On obtient la concentration en demandant au cerveau de chasser le galop des pensées négatives qui trottent dans la tête pour trouver le calme intérieur. Je sais, ce n’est pas toujours facile.

On peut y arriver en se focalisant sur un objet, une belle fleur ou un dessin de mandala en couleurs…. On obtient alors un état de paix. La deuxième étape pour sortir de l’épreuve, c’est de se concentrer sur le résultat positif que l’on attend, se projeter dans l’avenir et voir l’objectif atteint.

Après la nuit, le jour se lève toujours.

Demain, la suite.

Vous trouverez plus de détails dans un ouvrage que je viens de publier.

La technique de mise en sophronisation est bien décrite.

Un éternel soleil aux éditions Edilivres. Nom de plume Brigitte Gladys.

« Vers le centre » nom de plume est réservé au site et à la poésie.

Une éditrice m’a fait remarquer que « verslecentre » ce n’était pas trop tendance, ah!  La mode ! ——-****—–***

Sur les pas de Cezanne, sur les pas du bonheur.

mardi, mars 24th, 2009

Cezanne adorait la nature et en ressentait son bienfait au quotidien.

« Je vais au paysage tous les jours, les motifs sont beaux et je passe ainsi mes jours plus agréablement qu’autre part. »

Cezanne partait d’Aix à pied et passait derrière chez moi avec sur son dos son chevalet et sa boite de peintures. Il y avait alors un petit chemin de terre. Il se dirigeait soit vers Gardanne où l’Estaque où sa femme et sa mère possédait une maison ou bien vers le Tholonet en s’arrêtant parfois au pont des trois Sautets pour peindre les bord de l’Arc. Il empruntait aussi la petite et sauvage route de Bibémus . De cet endroit, il a peint plusieurs tableaux  : Le château noir, la montagne et le château noir (1898-1900).

Le peindre adorait s’immerger en pleine nature provençale, elle lui apportait la paix . Peindre cette beauté qui l’entourait lui procurait d’immenses joies. Il avait une cabane sur les flancs de la montagne où il séjournait loin de la ville et de son agitation . De cette campagne Aixoise Cezanne connaissait toutes ses respirations et elle sera sa principale source d’inspiration.  Il a aussi loué une chambre dans le Château noir d’034.JPGoù il avait une vue magnifique sur la Montagne sainte Victoire.