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Martinets

mercredi, juin 19th, 2019
Martinets fouettant le bleu du ciel.

Mes vœux pour 2019

mercredi, janvier 2nd, 2019

Moi, citoyenne du monde, je souhaite une bonne année et une bonne santé à la terre. Si la terre va bien, c’est aussi une bonne année pour nous tous.

J’aimerais que cette terre , notre terre qui a été particulièrement malmenée ces cinquante dernières années soit davantage respectée. Elle est en colère et, au travers d’ouragans, d’inondations et désastres multiples, elle nous le fait savoir.

Si l’homme a été capable d’inventer toutes sortes de machines et d’industries pour son profit personnel, sans avoir du recul et connaître les conséquences de ses actes, il est tout à fait capable, maintenant qu’il est informé, qu’il est conscient de son impact négatif, il est tout à fait capable de diminuer, voire de stopper les nuisances qu’il a causées.

Il peut faire preuve d’inventivité, trouver des solutions pour inverser la tendance. Ainsi la planète ira mieux, elle sera moins agressée et moins polluée.

Si les dirigeants de tous les pays du monde s’entourent de sages, de savants, de chercheurs (toutes disciplines confondues), on peut rectifier le tir, on peut changer la donne.

Ensuite, j’en suis convaincue, l’éducation des enfants peut sauver le monde.

Ils sont naturellement tournés vers la nature et les animaux. Ce serait donc une joie pour eux et non une punition que de travailler sur ce thème.

Nous avons une discipline qui se nomme sciences et vie de la terre, aujourd’hui, nous devons rajouter une autre discipline encore plus importante « sciences et survie de la terre » et ceci, dès le plus jeune âge jusqu’à l’université et plus…Les travaux pratiques sur le terrain seront la clef du succès. Cette activité doit développer une conscience collective, l’action juste et un amour sain de notre planète.

 Un exemple de travail tout simple qui a du mal à décoller : Le tri sélectif

 Il existe depuis au moins 100 ans, pourtant certaines municipalités rechignent à la tâche et le dispositif n’est pas mis en place. Donc il n’y a pas de tri sélectif, pour réduire les déchets et les valoriser. C’est pourtant un bon projet.

Si chacun fait sa part, si chacun fait un petit geste, notre belle terre est sauvée,  non pas par la force, mais par la sensibilisation et la bonne volonté de tout un chacun.

Assise sur les épaules de mes ancêtres, j’aimerais découvrir au loin une planète où les papillons volettent où les oiseaux chantent et où les fleurs  abondent dans les prairies. J’aimerais trouver dans les haies, les petites pommes rondes et rouges et celles dites « museau de lièvre » de mon enfance. Ce sont des variétés de pommes anciennes délicieuses. Elles ne sont pas grosses, mais, elles ont traversé les siècles sans aucun sulfatage. Ce qui n’est pas moindre.  Pour faire évoluer les choses, il faut revenir à des espèces anciennes des espèces non modifiées génétiquement.

J’aimerais voir une mer scintillante et saine  dont le bleu se confond avec le bleu du ciel.

Je souhaite une très bonne et douce année 2019 à la terre.

Brigitte Gladys

Les fleurs de callistemon.

dimanche, novembre 19th, 2017

Pendant la nuit

Au bord de l’automne

Les petits pinceaux rouges

des fleurs de callistemon

ont repeint le ciel en bleu-

délicieux pour mes yeux-

Accord avec l’infini

– mon âme résonne-

-Frissonne

le chant de l’oiseau

dans les airs,

tout là haut.

 

Brigitte Gladys

 

L’énergie orange

mercredi, septembre 27th, 2017

J’ai choisi de ne pas rester sur le noir(d’en dire le moins possible et partir vite….) car se complaire dans le noir ne rend pas heureux. La noirceur entraîne des maladies qui  grignotent notre vie.

L’énergie orange est une énergie douce et joyeuse qui nous enveloppe, nous protège et nous dynamise.

Orange sur bleu en équilibre, la complémentaire associée à la primaire, c’est un bonheur assuré…

En dépit des désillusions, des coups bas, des coups tordus, des machinations, voyons dans le monde ce qui est beau et profitons en, car, nous sommes comme les oiseaux migrateurs,  de passage.

 

Chœur de roses roses.

lundi, avril 17th, 2017

Bonnes fêtes de Pâques *****

Pâques 2017

 

Parc Olbius Riquier

Cantate de Pâques

Fleurs écloses

Parfum délicat

Contre jour

Contre bleu

Contre rose

Le palmier

et la rose

Se marient.

Brigitte Gladys

mandala-bonheur

lundi, mars 14th, 2016

Bleu pour le rêve, bleu pour la poésie, bleu pour le calme et la sérénité plus une pointe de jaune et blanc au centre pour la lumière.

La serre du parc Olbius Riquier 025

Choisissez qui vous voulez servir. Vous êtes libre de choisir le bonheur. La clé du bonheur est toute simple comme l’élaboration de ce mandala floral bleu. Il est constitué de 6 fleurs de jacaranda tombées au sol. Une fois que le mandala est créé, il ne s’efface pas, même si le vent disperse les différents éléments.

Lac bleu

vendredi, septembre 18th, 2015

Bulgarie 2015 146

Si on roule un peu à l’extérieur de Sofia on trouve plusieurs lacs. Les bleus et les verts se confondent, tout au fond on voit la chaîne enneigée des Balkans. c’est un endroit très reposant. On peut  s’y baigner, s’y relaxer et se restaurer. Il y a quand même une petite fausse note, l’avez vous devinée ?

°Soleil d’hiver°

vendredi, décembre 27th, 2013

 

°Soleil d’hiver°

-mandala graines-

-*prépare-*noël Provençal 027

Les fleurs bleues

De demain

B Gladys

Dentelle de béton cellulaire…

jeudi, septembre 19th, 2013

Une moucharabieh en dentelle de béton cellulaire.Mucem 020

Une architecture ouverte sur le bleu du ciel et le bleu de la méditerranée, masculinité et féminité réunis pour l’utilisation de ce matériaux. Une belle réussite .

Était ce le même béton utilisé par Le Corbusier ?

Souvenirs d’été.

dimanche, septembre 1st, 2013

Coucou, me voilà de retour.

Cet été, je me suis roulée dans le bleu, le bleu de la mer et le bleu du ciel et puis j’ai voyagé dans la bibliothèque de ma ville. Un livre m’a tendu la main :

-Jardins perdus- de l’écrivain Bernard Manciet un auteur gascon.

Sa manière d’écrire très poétique et lyrique m’a enthousiasmée et ses jardins perdus ne sont pas tout à fait perdus. Il parle d’une époque passée au travers de petits tableautins qui sentent bon le Sud Ouest et c’est comme si on y était…

La petite histoire que j’ai choisi de reporter ici s’intitule : Le jardin

Le jardin

Ma grand-mère était un jardin. Bien avant l’aube, elle glissait comme un lézard d’un arbre à l’autre, disparaissait entre les feuilles des artichauts, ramassait les fraises des quatre saisons dans son tablier, ou  les poires gonflées de fraîcheur, redressait les pieds de tomate, se noyait dans l’odeur âpre des feuilles de chrysanthème, et dans la légère brume qui débordait de notre ruisseau. Elle se risquait même à troubler les clartés immobiles du jardin, quand la crue parfois, l’avait recouvert jusqu’à deux pas à la maison, et quand les choux et les pivoines s’élargissaient dans leurs reflets.

Elle avait un faible pour les rosiers quels qu’ils fussent : les hauts, les souffreteux, et ce rosier de sa fenêtre qui fleurissait encore après Noël, et l’autre aussi, le violet qui se souvenait du temps d’avant les roses roses. Cela avait été un malheur aussi grand que la Révolution quand M. Pallu, l’agent voyer, nous fit détruire, par pure haine, le rosier dodu et large comme un arbre qui se répandait au-dessus de notre porte, au bord du chemin.

Le monde d’avant la clarté du jour, je le devinais aux présents que m’apportait ma grand-mère quand je me réveillait : le premier raisin noir, une tige de digitale ou de mauve, un oiseau tombé du nid que je devais réchauffer, une plume fugace. Un matin d’hiver elle m’apporta, en riant, une aiguille de glace qu’elle avait cueillie au bord du puits.

Le jardin grouillait de toutes une troupe de rats- ils traversaient la rivière, farfouillaient à qui mieux mieux dans les treilles sucrées ; d’escargots que nous cherchions la nuit à la bougie, de courtilières qui s’échappaient quand nous déterrions des pommes de terre, et des papillons figés de froid.

Des bohémiens affamés s’étaient enfermés une nuit dans le poulailler dont le loquet parfois retombe seul. Tout n’était que vie, tout avait odeur du vivant dans le jardin du monde, ce monde où je ne me lasse pas de me promener après le lever du soleil.

Ma grand-mère, c’est sur, connaissait par coeur la Passion selon saint Jean, et aussi une traduction en vers de l’épisode où Hector dit adieu à Andromaque. Mais, je le jure, elle ne savait rien de Shakespeare ni de ce Hamlet qu’elle aurait qualifié de grand nigaud. Et je sais aussi qu’elle n’avait pas rêvé, qu’elle avait vraiment vu dans les rames des petits pois et des haricots plats, au plus fort de la lumière, lui apparaître ceux qu’elle appelait les morts.

« Ils sont restés, me dit-elle en secret, un grand moment debout devant moi. Ils voulaient m’expliquer quelque chose, je les reconnaissais, mais je n’ai jamais pu comprendre ce qu’ils voulaient. »

« Peut-être des messes ? »

Elle ne me répondit pas. Peut-être, tout bonnement, se promener avec elle au jardin.

le jardin de ma grand mère