Posts Tagged ‘chemin’

Comme l’oiseau du petit matin….

jeudi, novembre 2nd, 2017

Comme l’oiseau du petit matin

lance sa trille et se tait

Chemin contre chemin,

Vent contre vent

Pluie contre pluie

Ils sont partis

-Tout doucement-

sans faire de bruit

Au bout de leur nuit

la chandelle brille

pour eux

-Éternellement-

Je pense.

 

Brigitte Gladys

 

 

 

Souvenir de Bulgarie 2017

dimanche, juillet 2nd, 2017

Métal repoussé en forme de mandala-fleur à 8 pétales. C’est un très beau travail réalisé par une artiste dont je ne connais pas le nom.

J’avais acheté ce cadeau pour lui mais, quand je suis revenue, il était avec une autre. La légèreté humaine a quelquefois quelque chose d’insoutenable.

Ce cadeau là est donc pour  vous, regardez le bien c’est un bon support de méditation, il apporte la paix et la tranquillité de l’esprit. Le chiffre 8 couché représente l’infini c’est le chiffre de l’équilibre et de l’ordre cosmique dans ce mandala on le retrouve plusieurs fois.

Chacun fait ce qu’il veut sur son chemin ou ce qu’il peut.

Quand, dans la nuit  j’allume un réverbère, je n’oblige personne à marcher sous sa lumière.

 

Mandala du jour… mandala d’amour…

mercredi, juillet 20th, 2016

Sur mon chemin j’ai rencontré l’arbre d’amour qui offrait de délicieuses  fleurs étoilées roses, cadeau pour moi, cadeau pour vous.

fleurs étoilées roses 003

*********Pause heureuse et étoilée*****

Soleil d’automne

vendredi, novembre 20th, 2015

Milan  2015 027

Promesse d’automne

Au détour du chemin,

-Inattendu-

La clarté et la beauté du mandala d’or

-Rose jaune épanouie-

La lumière chasse la nuit.

Il y aura encore de beaux jours. …..

Sur mon chemin -mandala étoilé- ****

jeudi, mai 14th, 2015

Sur mon chemin j’ai rencontré la fleur-étoilée  à 5 branches….Parc Olbius Riquier et cheminée 024

Au bout du chemin : mandala étoile, mandala soleil….

vendredi, mars 6th, 2015

Au bout du chemin l’étoile jaune à 4 branches lui a souri .Menton 151

Au détour d’un chemin place au dragon…

mardi, février 24th, 2015

Dans le jardin des agrumes au détour d’un chemin, place place au majestueux dragon maître de tous les éléments de la nature.Menton 122

Menton 129

 

Au pays du dragon poussent des mandalas- fleurs dont il se délecte régulièrement.

Menton 118

La promenade se poursuit, Monsieur citron tombe en admiration devant le kiosque à musique dont les bases tout comme celles de la pagode sont inscrites dans un cercle (mandala construction)

Menton 135

 

 

Menton 138

 

La main de Bouddha…..

mardi, février 10th, 2015

Bormes les mimosas 033

Sur mon chemin, blotti dans un coin sombre, j’ai rencontré un étrange citron  jaune en forme de mandala-fleur  appelé main de bouddha …

Marseille en Capitale Européenne de la culture.

lundi, mars 4th, 2013

Cela faisait quatorze mois exactement que je n’étais pas venue à Marseille . Entre temps la ville était rentrée en ébullition et s’était transformée pour accueillir l’événement .

J’ai eu un peu de mal à trouver mon parking habituel, les panneaux avaient changé. J’ai tourné un peu, j’ai traversé  un foisonnant marché oriental, je me suis retrouvée sur la Canebière après avoir dépassé l’entrée du parking sans la voir. Finalement j’ai trouvé une place, rue de la Coutellerie. Je me suis dirigée à pied vers le vieux port. Mon regard s’est perdu dans la Canebière magnifiquement détournée sur les murs de la chambre de commerce.

Marseille capitale européenne de la culture 062

 

Tout au bout, le nouveau vieux port doté d’une immense esplanade, scène ouverte sur le bleu du ciel et le bleu de la mer . Elle accueille les sculptures contemporaines très haute en couleurs de l’artiste Richard Campana.

Marseille-capitale-européenne-de-la-culture-034Dialogue entre La Paloma et La Paloma.

Marseille capitale européenne de la culture 033

 

La girafe m’a taper dans l’oeil. Qu’est ce qu’elle est belle !

Marseille capitale européenne de la culture 043

 

L’éléphant africain se tient bien.

Marseille capitale européenne de la culture 047

 

Le rhinocéros a de la gueule…

Marseille capitale européenne de la culture 050

 

L’esplanade accueille également le marché aux poissons qui jouxte le marché au fleurs et les marchands de savon de Marseille fleurant bon.

Marseille capitale européenne de la culture 057

Le point fort du nouveau vieux port,c’est son côté grandiose .  En lui même une sorte de spectacle permanent, un lieu de promenade.  On peut aussi tout aussi bien, y dresser une vraie scène pour accueillir des artistes.

Le point faible. Les pierres minérales choisies sont très tendance,  belles, inusables, facile à entretenir et donc propres mais  elles  renvoient une lumière aveuglante tout comme l’ombrière. Il n’y a pour  l’instant,aucune plante verte cassant  cette brillance et cette chaleur qui en découle. Pourquoi ne pas mettre quelques palmiers , les mêmes que ceux qui se trouvent devant l’opéra . Ils ferait une continuité et un lien avec l’Afrique toute proche. Ils sont très résistants à tout, au chaud, au froid et à la pollution. Sinon les lauriers roses ou les oliviers ne sont pas mal non plus. J’ai noté que l’unique figuier de la promenade  avait été conservé, ouf ! j’ai eu peur pour lui…

La surprise :

Au retour j’ai demandé mon chemin à un passant pour retrouver ma rue.

Il m’a raccompagnée jusqu’à ma voiture, rue de la coutellerie avec une courtoisie extrême . Il ne m’a pas fait un coup tordu!!!

Dans le quartier du panier, alors que je demandais un renseignement un habitant m’a dit presque en s’excusant :

-Vous savez en général c’est plus propre …

J’ai été agréablement surprise par l’accueil des marseillais que j’ai croisés sur mon chemin. Je les ai trouvés chaleureux, serviables, humbles, touchants très dignes et très honorés d’habiter dans une ville consacrée capitale européenne de la culture

Mon coup de coeur :

Pour quitter la ville j’ai emprunté une route que je ne prenais jamais. J’ai découvert, de loin, entre le bleu de la mer et le bleu du ciel un  quartier en émergence.

Du quartier de La Joliette en pleine restructuration s’élancent de très belles architectures contemporaines (Le MUCEM , le musée de Provence, la grande tour) qui se fondent harmonieusement avec les docks , les gros bateaux et les architectures anciennes ; La cathédrale de La Major, le Fort Saint Jean …

Plus tard, je reviendrai visiter les musées.

 

 

3 février 2015

Retour sur image.

Cela Marseille capitale européenne de la culture 084fait déjà 2 ans que l’événement a eu lieu . depuis, j’ai déménagé et je ne suis pas revenue sur Marseille, avec le recul, ce qui m’a marquée et qui restera dans les siècles à venir, c’est cette immense esplanade gagnée sur la mer.Marseille et parc Jourdan 066

Marseille et parc Jourdan 068

Je me souviens aussi de l’originalité  l’ombrière imaginée par l’architecte britannique Norman Foster  près de l’embarcadère.

Marseille capitale européenne de la culture 093

J’ai trouvée cette oeuvre très drôle, chacun peut s’y voir déambuler car , elle est composée de multiple miroirs. Cependant,  en temps que fille du midi et appréciant tout particulièrement l’ombre, j’ai été vraiment déçue , car, si vous  y chercher l’ombre à midi et en plein été, c’est raté ! Ce n’est pas une ombrière fonctionnelle, il n’y a même pas de siège pour s’asseoir dessous, elle est loin de l’embarcadère et,  c’est surtout un endroit où l’on passe  pour s’amuser,  c’est dommage, car en plein midi, le soleil cogne fort et cette ombrière n’en a que le nom , ce n’est pas un endroit où on peut se poser pour se rafraîchir en attendant un bateau.

La pointe rouge 117

 

La pointe rouge 109

De l’Art Contemporain ….

samedi, février 23rd, 2013

Verslecentre

Je me souviens, enfant, je dessinais et je peignais mais, dans ma famille de base, ce n’était pas du tout bien accueilli.

L’art, cela ne servait à rien et ne valait  rien, pire aimer peindre et dessiner ce n’était pas un plus, mais un moins, non, ce n’était pas bien et par extension, je n’étais pas bien.

Je n’étais pas conforme et de ce fait dévalorisée.

Donc l’idée de faire une carrière artistique était difficilement envisageable.

Après avoir passé un bac sciences expérimentales je suis partie, j’ai largué les amarres. Je suis  allée vivre à Londres et j’ai vu le monde sous un angle différent.

Par chance, pendant un an, j’ai vécu dans une famille qui aimait les Arts.

Ma logeuse était une ex- ballerine du royal opéra . C’était une femme charmante, cultivée qui m’a fait connaître, pour mon plus grand bonheur, les endroits qu’elle fréquentait .

J’ai découvert admirative  Nicolas Schöffer  et ses interventions lumineuses sur la ville.   Il avait déjà tout un questionnement sur  l’art relié à notre époque ?L’avant garde présentait déjà des installations.

Je fréquentais assidûment tous les musées.

Plus tard quand je suis revenue en France, petit à petit, l’idée de faire des études d’Arts a germé.

J’ai passé un premier concours pour intégrer l’Ecole des Beaux Arts de Montpellier. Je l’ai réussi. Après un an d’étude j’ai tenté le concours d’entrée à l’école des Beaux Arts de Paris que j’ai réussi.

Tout en continuant le cursus des Beaux Arts ma curiosité m’a poussée à suivre des cours d’Arts Plastiques à la Sorbonne.

Quand je suivais les cours d’Arts Plastiques, il était préférable de ne pas dire que je suivais parallèlement les cours des Beaux Arts et vice versa.

En Arts Plastiques, il n’était pas nécessaire de savoir bien dessiner mais il était nécessaire de philosopher. Les mots, les concepts étaient primordiaux.

Aux Beaux Arts, j’ai expérimenté  toutes les techniques de la peinture pour dégager mon propre style, cela me plaisait formidablement .

J’ai également étudié son histoire et quoi faire avec  ….

En ce qui me concerne j’ai appris beaucoup des deux enseignements et je n’en renie aucun. J’ai toujours été quelqu’un d’atypique . Il est difficile de me classer et de me mettre dans une petite case.

La vie de bohème étant ce qu’elle était, j’ai commencé a enseigner …

On m’appelait alors Mademoiselle La Professeur de dessin.

Très vite le monde artistique a évolué  on m’a  donné du Madame La Professeur d’Arts Plastiques.

Le terme d’Arts Plastiques parfois Nommés « Arts visuels » dans certains départements de France viendrait de la  traduction d’un texte du philosophe Kant. Il englobe  toutes les activités esthétiques ou poétiques au travers de productions diverses, qu’elles soient à plat ou bien en volume.

L’Art contemporain était sorti du cadre étroit de la feuille de dessin ou bien de la toile. A lui, toutes les conquêtes, tous les supports,  tous les espaces et toutes les explorations possibles. Il ne s’agissait pas de faire du beau, du bien, de l’émotion, mais , de la réflexion et de  l’expérimentation …

Sa devise : –  Pas de limite –

C’était  devenu de l’Art expérimental, pour le meilleur et pour le pire (le pire pour ma part, cela a toujours été de faire du trash, du toc , de la  provocation , de  nuire à autrui d’une manière ou d’une autre  en ne le respectant pas).

Je ne parlerais que du meilleur car, le pire, tout le monde sait le reconnaître et  le condamner  .

Le meilleur laisse à l’artiste une possibilité infinie d’expression.

Il est  en quelque sorte un « éveilleur » un magicien qui donne à voir et à réfléchir.

Il fait jaillir des questionnements….

Il doit mettre des mots sur sa démarche pour lui, mais aussi pour être lisible par le plus grand  public possible.

Ce qui fait la qualité d’un artiste, ce n’est pas sa valeur marchande basée sur quoi au juste ?  mais, la continuité dans sa recherche personnelle.

Ce qui m’a toujours paru indécent, c’est de voir la côte d’un artiste grimper après sa mort surtout quand, de sa vie, il n’a rien vendu.

Je pense à  Van goth et à sa pauvre vie.

Dans sa petite tombe d’Auvers sur Oise, il doit se retourner et il y en a d’autres .

Ma démarche personnelle est contenue dans le titre du site *verslecentre*Je suis sur le chemin. Je signe souvent avec ce dénominatif.

Je n’avance pas toujours à la même allure, parfois, je fais des pauses, parfois je fais un pas de côté mais, l’instant d’après je me ressaisis et je continue ma route.

Au travers de mes créations (peintures, écritures, photographies) je suis à la recherche, de la beauté, de l’essentiel,en me servant de la concentration et de la méditation.

Tout a une signification. Quand j’écris de la poésie, un mot évoque une image, une forme, une couleur, une saveur peut être un parfum, il faut lire le blanc  entre les lettres et aussi le blanc entre les mots …

En peinture, en ce moment je travaille beaucoup autour de formes circulaires, des mandalas, mais cela peut varier selon mon inspiration, le thème de ma démarche restant le même.

Quand je fais une série de photos sur un thème la photo raconte une histoire mais la frange de blanc entre deux instantanés est tout aussi importante parce qu’elle exprime la continuité entre les deux photos .

En ce qui me concerne, en photographie, J’aime photographier les fleurs car ce sont des objets de beauté et de méditation, chacune, par sa forme et sa couleur dégage une énergie particulière et apporte du bonheur à qui sait la regarder. j’aime  aussi saisir  l’instant présent quand il est dense avant qu’il ne s’évanouisse .  C’est un instant de grâce à partager tel quel.

J’aime aussi capter l’âme d’un lieu à travers les habitants bien sur, mais aussi à travers les signes  du passé en lien avec le présent qui racontent une histoire.

 

Verslecentre