> > > > >
> > > > >
> > > > > Tu vois comme c’est bon ?
> > > > > Moi je suis présente pour te souhaiter »Bon matin »
> > > > > Je me promène libre… Dans ton e-mail… Pour ensoleiller ton matin…
Je vous propose un morceau choisi d’un de mes écrivains et penseurs spirituels préférés : Arnaud desjardins : Les chemins de la sagesse.
L’art est apprécié à travers les émotions, les goûts, les névroses individuelles ou collectives, les modes, le jeu de l’action et de la réaction. Tout est dépendant, conditionné, relatif et il n’y a en vérité, ni beau ni laid : Il y a ce que chacun aime et n’aime pas. Mais il y a, dans tous les arts, des niveaux de réalité, des niveaux de proximité ou d ‘éloignement par rapport au « Centre », au but de la vie. Ces niveaux, eux, ont une valeur objective. Le sage, qui est arrivé au bout du chemin, peut comprendre tous les niveaux. Les autres hommes ne comprennent pas : Ils sont attirés ou ils ne sont pas.
Le chercheur de vérité reconnaît peu à peu les oeuvres d’art qui lui parlent de son but ou qui lui en montre le chemin.
Comme la question m’est revenue souvent, je redonne la définition.
Le mot mandala vient du mot sanscrit qui signifie centre ou circonférence. On le retrouve dans toutes les cultures, on le retrouve constamment dans la nature (fleurs, plantes…) Dans le cosmos, la belle galaxie M51 abrite dans ses mandalas spiralés des myriades d’étoiles d’années lumière.
Le mandala :
Ses couleurs et ses formes parfaites se disposent dans un cercle et sont un merveilleux support de con- centre -ation de détente et de méditation.
Magnifique ordonnance sphérique des graines autour du centre. les graines elles même sont de petits mandalas. Le fait de dessiner ou de regarder des mandalas apaise .
Certaines structures médicales le savent bien et les utilisent pour le bien être des patients et pour mettre en connexion toutes les parties du cerveau afin que celui ci utilise le maximum de ses capacité.
Présentation de lotus bleus de l’ancienne Egypte.
Quand j’ai découvert ces planches j’ai en premier lieu été frappée par la qualité du graphisme (hiéroglyphes et dessins) et séduite par les couleurs. J’aurais bien aimé avoir la traduction des textes en hiéroglyphes qui allaient avec mais, le petit livret d’accompagnement avait été perdu.
La traduction des hiéroglyphes de ces planches reste donc un mystère pour moi.
Je me suis laissé dire que les originaux se trouvaient dans un musée à Londres…
Ces détails appartiennent toujours à la planche n°37 du livre -Pour sortir au jour- de L’Egypte ancienne.
J’ai peins cette aquarelle en pensant à un lotus ou a un nymphéa bleu admiré dans une serre du parc de La Doua à Lyon. J’ai beaucoup aimé la teinte d’un bleu très doux et légèrement rosée ainsi que la forme absolument parfaite de cette fleur. Par ailleurs les feuilles arrondies tigrées de rouge sont très belles.
C’est la seule fois où j’ai rencontré pour de vrai un nymphéa de cette couleur.
J’ai des reproductions de planches de dessins datant de l’ancienne Egypte où des lotus nymphéas sont dessinés. On dit qu’ils étaient bleus.