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Qui chuchote au soleil toute la beauté des jardins du monde

samedi, février 19th, 2011

001.JPGCette couleur là je l’associerais à une écriture poétique qui m’est venue en pensant à lui et à une peinture de matin de printemps sur jardins en fleurs.

« J’étais interne au lycée. Il était externe. Je ne le voyais que pendant les cours et la récréation. La vie de pensionnaire était morose . C’était comme un soleil pour moi et chaque matin j’attendais avec impatience son retour. Nous parlions pas, nous parlions peu mais, chaque geste était un aveu, notre communication était légère, intuitive, divine, magique, mon regard éclairait son regard et ses lèvres me répondaient toujours par une secrète parole d’amour, ses mouvements étaient des murmures que moi seule comprenais et qui faisaient éclore chaque jour un bonheur nouveau…

J’aimais l’ange en lui, il aimait l’ange en moi… Nous marchions sur des chemins de lumière.

Devant nous s’étendaient des jardins sans limite qui chuchotaient au soleil toute la beauté des matins du monde. J’étais sa divine amie il était mon éternel amour. »

Passage tiré de mon ouvrage publié  chez Edilivres : Un éternel soleil avec comme nom de plume Brigitte Gladys.

Je l’associerais aussi à un beau montage vidéo avec Charlie Chaplin : The king of the tramps.

Quand Charlie fait le clown, il a l’inspiration et la grâce d’un ange, il est drôle et merveilleux dans sa créativité.

Les images sont en noir et blanc mais tout est joyeux et en couleurs, les mouvements, la musique et les mots chantés inventés… Quand à la peinture à laquelle je l’associe, c’est une oeuvre personnelle.

http://www.youtube.com/watch?v=_Oalhd3TgAw&NR=1

Derrière les palmiers on entend le murmure d’une cascade.

samedi, janvier 15th, 2011

Harmonie des sons, harmonie et camïeux de verts.hyeres-le-parc-obus-riquier-046-1600x1200.JPG

In the mood of poetry : Poetry, un film profond émouvant et plein de poésie.

samedi, août 28th, 2010

poetry475325.jpgCorée du sud /2009

De Lee Chang-Dong

Durée 2heures 19

Catégorie : Drame

Acteurs : Yoon jung-hee, David Lee, Kim hira

Prix du scénario au festival de  Cannes 2010

Résumé : Une Sexagénaire vit de peu avec son petit fils collégien qu’elle élève seule.

Pour renouer avec la poésie, elle s’inscrit dans le cercle de poètes s’appelant  » par amour de la poésie » où un professeur y donne des cours.

La poésie est au centre , au centre de la beauté mais aussi de la souffrance , les mots servent à traduire le ressenti de manière touchante de manière vraie. ce qui pour certains était invisible devient alors visible.

Tout le film est illuminé par une comédienne qui avance  à petits pas avec grâce et finesse  sur une corde raide surplombant une dramatique histoire de tournante et de suicide où son petit fils est peut être impliqué. Parallèlement, elle apprend qu’elle souffre d’un début d’Alzheimer…

Rien de bien drôle, il est vrai qu’un seul drame aurait suffit  , pourtant même si l’histoire et longue et difficile le film est très prenant et je ne me suis jamais ennuyée ni sentie en dehors pendant 2h19. Il y a de très beaux passages méditatifs. J’ai particulièrement apprécié le décor, l’utilisation de la musique naturelle de la nature pour les scènes de campagne . le murmure du vent dans les feuilles d’arbres, le bruissement de l’eau de la rivière, le clapotis des gouttes de pluie qui tombent, le chant des oiseaux. Avec le personnage principal en quête de beauté de vérité tout est prétexte à contemplation. Cette douce musique naturelle est en contraste avec les occupations et la musique bruyante et désagréable de son petit fils. Elle fera tout ce qu’il est dans son possible pour comprendre l’impossible …… Elle attendra le dernier moment pour prévenir sa fille qui habite Séoul.

En tout et pour tout, elle n’écrira qu’un seul poème, le plus beau, le plus touchant du groupe, un poème destiné à Agnès, la jeune fille violée qui s’est suicidée. La manière de  filmer le dernier cheminement de la jeune fille soutenue par le poème  qui accompagne la fin de l’histoire est vraiment très poignante.

J’ ai vu le film en version originale qui donne une coloration particulière au poème final.

La romantique fontaine de Medecis : mon endroit préféré au Jardin du Luxembourg

lundi, mai 31st, 2010

Elle date de 1624.

Elle raconte les amours contrariés du berger Acis et de la nymphe  Galatéa. Celui ci fut tué par un rival. Pour le garder éternellement auprès d’elle la nymphe le transforma en source.

Si on sait bien écouter, parfois le soir, à la tombée de la nuit on entend le doux chant amoureux du berger à travers le murmure de l’eau.