Les jeunes feuilles de plantain se mangent aussi en salade. On peut en faire de la tisane
En préparation médecinales c’est un adoucissant et un cicatrisant. Des études ont été faites prouvant qu’il avait même le pouvoir de stopper la grippe.
Cet un bel endroit, retiré du monde, idéal, pour se ressourcer. Respiration, inspiration …. Au printemps, nuances de verts à l’infini et broderies de fleurs tapissent les monts et les vallées .
Des plantes sauvages et des fleurs qui se mangent, il y a beaucoup et pour tous les goûts :
La laitue , la chicorée , le pissenlit, la roquette, l’oseille, les brocolis, les plants de coquelicots, les fleurs de calendula, les fleurs de mauve, les fleurs de camomille…
Toutes ces plantes étaient très appréciés de nos ancêtres qui en consommaient régulièrement.
Pour ma part, je les trouve plutôt acres et c’est le pissenlit, quand il est tendre, que je préfère. J’aime aussi les jeunes plants de coquelicot cuits et consommés comme des épinards. Le goût est très agréable et l’action sur l’organisme légèrement soporifique.
Sur la photo, vous pouvez voir l’ancêtre du brocoli qui saupoudre de blanc la prairie, au milieu, les feuilles lancéolées sont des feuilles de plantain, à gauche les fleurs jaunes sont des crucifères ou brassicacées …
Un groupe de joyeux randonneurs est passé, je les ai suivis, pas pour longtemps car, mes qualités de randonneuse avoisinent aujourd’hui le zéro pointé.
Aussi au premier détour du chemin, je me suis discrètement éclipsée et je suis partie à la recherche de la laitue sauvage, si vous ne me voyez pas revenir, c’est que je me suis perdue ou retrouvée dans le coeur d’une salade ou d’une fleur….
C’est une peinture sur papier, le tigre est peint d’une façon impressionnante son regard se porte autant en face qu’à droite qu’à gauche.
C’est une très belle oeuvre qui a traversé 400ans sans prendre une ride.
La seule chose qui m’intrigue, c’est la perspective qui me paraît inversée, seul le peindre sait pourquoi il a peint le tigre de cette manière.